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Installée à Tiznit dans une maison du XVIIème siècle rigoureusement restaurée, Salima Naji agit en faveur de l’architecture berbère vernaculaire menacée par la négligence des humains et la préférence qu’ils accordent à la facilité du béton. Son travail de restauration, remarquable dans Ksar Assa, aux contreforts sahariens de l’Anti-Atlas se double par l’enquête de l’anthropologue et l’établissement d’un répertoire des monuments berbères menacés.

Salima Naji œuvre pour qu’émerge une conscience patrimoniale animée par une éthique de la préservation, ce qui donnerait au Maroc les moyens pour élaborer une politique destinée à conserver la tradition du bâti et du décor, pour en perpétuer les techniques en les affinant. Ainsi ce fonds pourrait-il constituer une des sources d’inspiration de la création architecturale contemporaine.

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Bibliographie :

Salima Naji, Art et architecture berbère du Maroc , 2001 Portes du Sud Marocain , 2003 Greniers collectifs de l’Atlas , 2007 ces trois albums ont été publiés par Edisud.

On note aussi la réédition du livre écrit par Henri Terrasse à l’époque coloniale, avec une préface de Salima Naji qui relit le texte selon des perspectives postcoloniales :

Kasbas berbères de l’Atlas et des oasis. Les grandes architectures du Sud marocain , Actes Sud/Centre Jacques Berque (Rabat), 2010

Références

L'équipe

Dominique Compétissa
Collaboration
François Caunac
Réalisation