Les feuilles d'automne recouvrent une voiture Volkswagen garée. Photo prise le 8 novembre 2018 à Hanovre, dans le nord de l'Allemagne.
Les feuilles d'automne recouvrent une voiture Volkswagen garée. Photo prise le 8 novembre 2018 à Hanovre, dans le nord de l'Allemagne. ©AFP - Julian Stratenschulte / dpa / AFP
Les feuilles d'automne recouvrent une voiture Volkswagen garée. Photo prise le 8 novembre 2018 à Hanovre, dans le nord de l'Allemagne. ©AFP - Julian Stratenschulte / dpa / AFP
Les feuilles d'automne recouvrent une voiture Volkswagen garée. Photo prise le 8 novembre 2018 à Hanovre, dans le nord de l'Allemagne. ©AFP - Julian Stratenschulte / dpa / AFP
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Le secteur automobile est le socle de la puissance économique allemande. Mais entre les réglementations européennes, la concurrence internationale, le protectionnisme américain, un véritable bouleversement se dessine. L’automobile allemande continuera-t-elle d’être supportée par le gouvernement ?

Avec
  • Dominique Barjot Professeur d’histoire économique contemporaine à Paris Sorbonne où il enseigne la business history
  • Olivier Archambeau Géographe et Professeur à l'Université Paris VIII Saint-Denis. Président de la Société des explorateurs français
  • Guillaume Duval Éditorialiste à "Alternatives économiques" et conseiller au Conseil économique, social et environnemental (CESE)

Alors que l’Union européenne vient d’annoncer au mois de septembre l’entrée en vigueur de nouvelles normes d’homologation des véhicules visant à réduire de 35% à l’horizon 2030 les émissions de CO2 des véhicules neufs, les constructeurs automobiles, allemands notamment, montent au créneau et dénoncent des menaces qui pèseraient sur plus de 100 000 emplois.

Le secteur automobile : socle de la puissance industrielle et économique allemande

Il est vrai qu’avec ses 830 000 emplois et ses quelques 407 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2016, le secteur automobile apparaît comme le socle de la puissance industrielle et économique allemande. Contrairement à la France, le secteur avait su préserver les emplois, limiter les délocalisations au point que l’on a pu identifier un véritable modèle automobile allemand, fondé sur des productions haut de gamme et la coordination des acteurs politiques, industriels et syndicaux.

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Un ouvrier de l'industrie automobile allemande coûte 25% de plus qu'un ouvrier français. - Guillaume Duval

Mais aujourd’hui, entre les réglementations européennes, le défi de l’électrification des véhicules, la concurrence internationale – notamment chinoise – et le protectionnisme américain, c’est un véritable bouleversement qui se dessine. 

Entendez-vous l'éco ?
58 min

Alors, le ciel - jusqu’ici si bleu - de l’automobile allemande pourrait-il s’assombrir ? Pourra-t-elle dépasser la crise de confiance du dieselgate ? Est-elle à même de réussir le tournant technologique de l’électrification ? Et quelles sont ses chances – notamment face à l’ogre chinois qui semble tout dévorer sur son passage ?

Une émission préparée par Marguerite Catton.

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Extraits sonores : 

- Le patron de Volkswagen en 2015  présente ses excuses (23.09.2015, AFP TV / Le Monde)   

- Elisabeth Köstinger, ministre fédérale autrichienne du développement durable et du tourisme.

- Les ministres de l'environnement se sont entendus sur la manière de réduire les émissions de CO2 des voitures et des camionnettes en Europe.

- Pub Wolkswagen des années 60

- Pub Hyundai Pony en 1986

Extraits musicaux : 

- Frontier de Arnaud Rebotini & Christian Zanessi (Blackstrobe records )

- Curtis Harding Drive my car (Burger Records)  

La Conclusion
3 min

L'équipe