Des indigènes Waiapi transportent du manioc pour fabriquer du Caixiri, une bière artisanale.
Des indigènes Waiapi transportent du manioc pour fabriquer du Caixiri, une bière artisanale.  ©AFP - APU GOMES
Des indigènes Waiapi transportent du manioc pour fabriquer du Caixiri, une bière artisanale. ©AFP - APU GOMES
Des indigènes Waiapi transportent du manioc pour fabriquer du Caixiri, une bière artisanale. ©AFP - APU GOMES
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Aujourd’hui encore, les communautés amérindiennes des rives de l'Oyapock et de l'Amazone partagent une même identité, le fleuve conditionne tant d’aspects de la vie de ses habitants qu’il devient un symbole sacré. Existe-t-il des civilisations du fleuve ? Quels sont les traits de ces cultures ?

Avec
  • Johan Krieg doctorant en ethnologie à l’Université Paris-Nanterre.
  • Marie-Angèle Hermitte
  • Pierre Grenand spécialiste des populations amérindiennes de Guyane et d’Amazonie. Directeur de recherche émérite à l’IRD et au CNRS.

Frontière naturelle entre le Brésil et la Guyane française, le fleuve Oyapock fut longtemps un espace partagé, le cours d’eau nourricier des populations amérindiennes établies sur ces rives.

Aujourd’hui, les deux bords ne cessent de s’éloigner l’un de l’autre, entre l’état d’Amapa parmi les plus pauvres du Brésil et le territoire français relativement privilégié. Et ce, malgré un pont. Un pont, qui, alors qu’il ambitionnait de symboliser l’amitié franco-brésilienne et le rapprochement des peuples, semble en réalité rompre avec la capacité de rapprochement de revêtait l’Oyapock jusqu’ici.

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Le fleuve est-il entrain de perdre sa capacité à faire communauté ? L’Amazone, un peu plus au sud, a vu, malgré ses 40 km de large, des peuples frères s’établir et commercer. Aujourd’hui encore, les communautés amérindiennes de ses rives partagent une même identité, directement issue de ce milieu particulier. Le fleuve conditionne tant d’aspects de la vie de ses habitants qu’il devient le symbole sacré de la communauté et de son identité. 

Mais jusqu’à quand ? Ces civilisations des rives sont-elles vouées à disparaitre ?  Et que reste-il de cette dimension identitaire et sacrée du fleuve ?

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Une émission préparée par Marguerite Catton 

Crédits musicaux : 

Musique du début : « Pipornithology Pt II » de Chassol (label : Tricatel) 

Musique de fin : « Queimoso e tremoso » de la chanteuse Dona Onete (label : Mais Um Discos)

L'équipe

Florian Delorme
Florian Delorme
Florian Delorme
Production
Luc-Jean Reynaud
Réalisation
Benjamin Hû
Réalisation
Marguerite Catton
Marguerite Catton
Marguerite Catton
Collaboration
Tiphaine de Rocquigny
Tiphaine de Rocquigny
Tiphaine de Rocquigny
Production déléguée
Samuel Bernard
Collaboration