Le Président états-unien Joe Biden lors d'une cérémonie commémorative des Anciens Combattants au cimetière national d’Arlington en Virginie le 11 novembre 2021.
Le Président états-unien Joe Biden lors d'une cérémonie commémorative des Anciens Combattants au cimetière national d’Arlington en Virginie le 11 novembre 2021. ©AFP - Nicholas Kamm
Le Président états-unien Joe Biden lors d'une cérémonie commémorative des Anciens Combattants au cimetière national d’Arlington en Virginie le 11 novembre 2021. ©AFP - Nicholas Kamm
Le Président états-unien Joe Biden lors d'une cérémonie commémorative des Anciens Combattants au cimetière national d’Arlington en Virginie le 11 novembre 2021. ©AFP - Nicholas Kamm
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Après une première étape à Molenbeek, quartier bruxellois désigné depuis 2015 comme un foyer du terrorisme islamiste, direction les États-Unis, où le mandat de Joe Biden connaît des débuts difficiles.

Avec
  • Guillaume Gendron Journaliste à Libération
  • Laurence Nardon Responsable du programme Amérique du Nord de l’Ifri, productrice du podcast hebdomadaire "New Deal" sur Slate
  • Lauric Henneton Maître de conférences en civilisation des pays anglophones à l’Université de Versailles Saint-Quentin et chroniqueur au magazine Rolling Stone

Première partie - Retour de Molenbeek

Veillée pour les victimes des attentats de Paris dans le district de Molenbeek en Belgique, le 18 novembre 2015.
Veillée pour les victimes des attentats de Paris dans le district de Molenbeek en Belgique, le 18 novembre 2015.
© AFP - EMMANUEL DUNAND

En novembre 2015, juste après les attentats du 13 novembre perpétrés à Saint-Denis et à Paris, l’attention du monde se tourne vers une commune de Bruxelles, Molenbeek, quartier dont sont originaires les terroristes responsables de la mort de 130 personnes. A peine 100 000 habitants dans 6km2 où vont se précipiter les journalistes du monde entier, pour tenter de comprendre la radicalisation de certains de ses jeunes. Six ans plus tard, alors que se déroulent en France les procès des attentats, notamment celui de Salah Abdelslam, seul terroriste encore en vie, Guillaume Gendron, qui, lui aussi était parti en reportage à Molenbeek, y est retourné, pour tenter de comprendre comment avait évolué le quartier, marqué par sa réputation de foyer du terrorisme islamiste en Europe. 

De manière générale, tout le monde s’accorde à dire qu’il y a moins de signes de radicalisation islamiste car avant, les départs en Syrie faisaient office de thermomètre. Or, vu qu’il n’y a plus d’Etat islamique, il n’y a plus de départs en Syrie, donc le thermomètre est biaisé. Guillaume Gendron

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Avec Guillaume Gendron, journaliste à Libération.

Seconde partie - Table ronde d'actualité internationale

Même s’il est tôt pour dresser un bilan du mandat de Joe Biden, nous sommes désormais à un an des mid-terms et le locataire de la Maison Blanche est bien à la peine pour déployer sa politique. Le projet de plan de réformes, toujours partiellement bloqué au Congrès, en est une preuve. Quels sont les raisons de ce début de mandat difficile ? Alors que le Parti démocrate vient de perdre une élection déterminante en Virginie, peut-on espérer que ce plan finisse par aboutir ? Enfin, au-delà des difficultés politiques de Joe Biden, comment se porte l’Amérique ?

Biden est arrivé il y a un an avec une promesse d’apaisement et de réconciliation de l’Amérique. [Mais] cela ne marche pas, car face à une opposition républicaine toujours aussi trumpiste et très radicale, il y a au sein du Parti démocrate une gauche aussi très radicale. Laurence Nardon

Joe Biden [faisait face à deux défis] : ne pas être Trump, mais aussi faire en sorte que l’aile gauche du parti se sente impliquée. Mais une fois au pouvoir, on se fait rattraper par la réalité : Biden est un centriste. Lauric Henneton

Florian Delorme reçoit Laurence Nardon, responsable du programme Amérique du Nord de l’Ifri, productrice du podcast hebdomadaire "New Deal" sur Slate et Lauric Henneton, maître de conférences en civilisation des pays anglophones à l’Université de Versailles Saint-Quentin et chroniqueur au magazine Rolling Stone. 

Le dessin du jour

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Références sonores

  • Extrait d’un discours de campagne de Joe Biden en soutien à Terry McAuliffe, le candidat démocrate à l’élection en Virginie (Arte, 28 octobre 2021) 
  • Extrait du discours de Glenn Youngkin, candidat républicain à ces mêmes élections le soir de sa victoire (Wion, 03 novembre 2021)

Références musicales

  • « Bxl bleuette » de Françoiz Breut (Label : Caramel Beurre Salé)
  • « Show It » de Betty Harris (Label : Soul Jazz records)

L'équipe

Florian Delorme
Florian Delorme
Florian Delorme
Production
Bertille Bourdon
Collaboration
Barthélémy Gaillard
Collaboration
Mélanie Chalandon
Mélanie Chalandon
Mélanie Chalandon
Production déléguée
Margaux Leridon
Production déléguée
Vincent Abouchar
Réalisation
Benjamin Hû
Réalisation