Après l’Allemagne, la Suède ou encore l’Italie, c’est aujourd’hui la France qui tente de libéraliser son rail pour se plier à la concurrence européenne.
Après l’Allemagne, la Suède ou encore l’Italie, c’est aujourd’hui la France qui tente de libéraliser son rail pour se plier à la concurrence européenne.  ©Getty - Chesnot
Après l’Allemagne, la Suède ou encore l’Italie, c’est aujourd’hui la France qui tente de libéraliser son rail pour se plier à la concurrence européenne. ©Getty - Chesnot
Après l’Allemagne, la Suède ou encore l’Italie, c’est aujourd’hui la France qui tente de libéraliser son rail pour se plier à la concurrence européenne. ©Getty - Chesnot
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JOURNEE SPECIALE : "Vous avez dit service public ?" Télécoms, énergie, poste, rail. Dans quelle mesure l’UE est-elle responsable de la libéralisation qui touche ces secteurs ? Et comment concilier l’exigence européenne de la concurrence avec la préservation d’un service public indispensable ?

Avec
  • Marie Tsanga-Tabi ingénieure de recherche à l’Institut national de Recherche en Sciences et Technologies pour l’Environnement et l’Agriculture (IRSTEA) et du centre « Gestion Territoriale de l’Eau et de l’Environnement » (GESTE)
  • Fabien Tesson maître de conférences en droit public à l’Université d’Angers, membre du Centre Jean Bodin
  • Christophe Ramaux Économiste, chercheur au Centre d’Economie de la Sorbonne (Université Paris 1), membre des Economistes atterrés

Après l’Allemagne, la Suède ou encore l’Italie, c’est aujourd’hui la France qui tente de libéraliser son rail pour se plier à la concurrence européenne. Dans le cadre de l’ouverture de l’accès aux réseaux de chemin de fer, que l’Union européenne met progressivement en place depuis 1991, les pays membres sont tous astreints à réorganiser leur système ferroviaire. 

Pour la Commission, l’objectif à long terme est de créer un espace où les compagnies seraient soumises à une libre concurrence.

Pour la Commission, l’objectif à long terme est de créer un espace européen unique où les compagnies s’affronteraient, soumises à une libre concurrence, favorisant la mobilité et les échanges au sein de l’Union. Pour les détracteurs de cette libéralisation, le chemin de fer est avant tout un service public, c’est-à-dire un secteur d’intérêt général qui ne doit pas être soumis aux impératifs de rentabilité, et donc protégé de la concurrence.

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Comment concilier l’exigence européenne de cette concurrence avec la préservation d’un service public ? 

Mais alors comment concilier l’exigence européenne de cette concurrence avec la préservation d’un service public indispensable ? Télécoms, énergie, poste, rail, dans quelle mesure l’Union est-elle responsable de la libéralisation qui touche ces secteurs dans les Etats membres ? Et plus généralement, existe-t-il une conception européenne du service public ? 

Une émission préparée par Garance Munoz.

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Crédits musicaux :

- Siim Kallas, commissaire européen aux Transports sur Le Soir en 2014.

- Dirk Bartles, directeur de « Mitteldeutsche Regiobahn » sur France Info, le 15 février 2018.

- Le délégué national de la fédération des transports d’Italie sur RMC le 10 avril 2018.

Emmanuel Macron sur France 24 le 17 avril 2018.

Pablo Sanchez Centellas, porte-parole de l'Union des services publics européens sur Euronews le 1er février 2018.

Christian Oude, maire de Munich et ancien président de l’Assemblée des villes allemandes, (extrait du documentaire « Water makes money » de Leslie Franke et Herdolor Lorenz, co-produit par Kernfilm en 2010)

Crédits musicaux :

« Endless railway » de DJ Krush (label : Colombia)

“Mon train de banlieue” d’Alice Donna (label : EMI)

L'équipe

Florian Delorme
Florian Delorme
Florian Delorme
Production
Luc-Jean Reynaud
Réalisation
Benjamin Hû
Réalisation
Marguerite Catton
Marguerite Catton
Marguerite Catton
Collaboration
Tiphaine de Rocquigny
Tiphaine de Rocquigny
Tiphaine de Rocquigny
Production déléguée
Samuel Bernard
Collaboration