Manifestation à Tunis contre le terrorisme, le 8 janvier 2017
Manifestation à Tunis contre le terrorisme, le 8 janvier 2017
Manifestation à Tunis contre le terrorisme, le 8 janvier 2017 ©AFP - AMINE LANDOULSI / ANADOLU AGENCY
Manifestation à Tunis contre le terrorisme, le 8 janvier 2017 ©AFP - AMINE LANDOULSI / ANADOLU AGENCY
Manifestation à Tunis contre le terrorisme, le 8 janvier 2017 ©AFP - AMINE LANDOULSI / ANADOLU AGENCY
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Résumé

Avec plus de 6 000 Tunisiens partis faire le djihad, la Tunisie est considérée comme l'un des pays les plus exportateurs de terrorisme. Face à cette menace, comment stabiliser le pays sans renouer avec les vieilles pratiques de la dictature ?

avec :

Wael Garnaoui (psychologue et doctorant en psychanalyse et psychopathologie à l'Université Paris-VII Diderot, en co-tutelle avec l'Université de Tunis), Kader Abderrahim (Chercheur spécialiste du Maghreb et de l'islamisme), Khansa Ben Tarjem (doctorante au Centre de recherche sur l’action politique de l’Université de Lausanne. Elle prépare une thèse sur « La construction des services de sécurité dans la Tunisie postcoloniale).

En savoir plus

C’est au mois de mars 2015, suite à l’attentat du musée du Bardo revendiqué par l’Etat islamique qui causa la mort de 24 personnes, que le président Béji Caïd Essebsi proclamait l’état d’urgence et déclarait la Tunisie en guerre contre le terrorisme.

En réalité, depuis la révolution de 2011, des affrontements entre les forces de l’ordre tunisiennes et des groupes djihadistes se produisent sans discontinuer.

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Malgré les différentes mesures prises par le gouvernement, cette guérilla se poursuit, alimentée par la déstabilisation de la Libye voisine, et par la porosité des frontières tunisiennes : celle de l’ouest avec l’Algérie, celle de l’est avec la Libye, ou encore celle du sud qui s’ouvre sur l’immensité saharienne et ses trafics les moins contrôlables.

Alors même que la révolution de 2011 a ouvert la voie à la prise de pouvoir du peuple, le contexte national – et international - vient fragiliser la mise en œuvre des institutions démocratiques telles que la Constitution de 2014 les prévoit.

Quelles menaces représente le djihadisme ? Comment la jeune démocratie tunisienne peut-elle tenir le cap de la Constituante et instaurer un véritable état de droit ? Les autorités tunisiennes sont-elles tentées, parfois, de renouer avec les vieilles pratiques de la dictature au nom de l’impératif sécuritaire ? Faut-il craindre une dérive autoritaire ?

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Crédits: 

Musique du début : « Tunis le Caire » de Khaled ben Yahia (label : Wazna Production)

Musique de fin : « Bendirman » de Ghneya Lik

Une émission préparée par Marguerite Catton. 

Références

L'équipe

Florian Delorme
Production
Luc-Jean Reynaud
Réalisation
Benjamin Hû
Réalisation
Marguerite Catton
Collaboration
Tiphaine de Rocquigny
Production déléguée
Samuel Bernard
Collaboration