Le 4 octobre dernier, les partisans du Hezbollah brandissent des drapeaux représentant le fondateur de la République islamique d'Iran, l'ayatollah Khomeiny et le chef du Hezbollah, Hasan Nasrallah, à la suite de la période de deuil de l'Achoura.
Le 4 octobre dernier, les partisans du Hezbollah brandissent des drapeaux représentant le fondateur de la République islamique d'Iran, l'ayatollah Khomeiny et le chef du Hezbollah, Hasan Nasrallah, à la suite de la période de deuil de l'Achoura. ©AFP - MAHMOUD ZAYYAT
Le 4 octobre dernier, les partisans du Hezbollah brandissent des drapeaux représentant le fondateur de la République islamique d'Iran, l'ayatollah Khomeiny et le chef du Hezbollah, Hasan Nasrallah, à la suite de la période de deuil de l'Achoura. ©AFP - MAHMOUD ZAYYAT
Le 4 octobre dernier, les partisans du Hezbollah brandissent des drapeaux représentant le fondateur de la République islamique d'Iran, l'ayatollah Khomeiny et le chef du Hezbollah, Hasan Nasrallah, à la suite de la période de deuil de l'Achoura. ©AFP - MAHMOUD ZAYYAT
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Samedi 4 novembre, le Premier ministre libanais réfugié en Arabie Saoudite, Saad Hariri, a annoncé sa démission et dénoncé la "mainmise" du Hezbollah et de l'Iran sur les affaires libanaises. Quels sont les enjeux ? La fracture sunnite-chiite permet-elle d'expliquer les conflits moyen-orientaux ?

Avec
  • Georges Corm historien, économiste, ancien ministre des Finances du Liban
  • Laurence Louër Chercheuse à Sciences Po, CERI, spécialiste des monarchies du Golfe, rédactrice en chef de la revue Critique Internationale, publie “Sunnites et Chiites – Histoire politique d’une discorde,” (Seuil, 2017)
  • Aurélie Daher Enseignante-chercheuse à Paris-Dauphine et à Sciences Po Paris

Pour analyser les conflits moyen-orientaux, on présente souvent l’identité confessionnelle comme un élément décisif, la ligne de fracture par laquelle s’expliquerait l’ensemble des guerres de la région.

Deux camps s’opposeraient irrémédiablement : d’un côté un « camp chiite ». Avec l’Iran, mais aussi l’Irak, la Syrie, ou encore le Liban, et de l’autre un « camp sunnite », avec l’Arabie Saoudite, les monarchies du Golfe ou encore la Turquie.

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L'opposition chiite/sunnite permet-elle vraiment de comprendre les logiques d’alliances qui sont à l’œuvre au Moyen-Orient ? 

Les dynamiques confessionnelles ne seraient-elles pas que des paravents derrière lesquelles se cacheraient d’autres mécaniques – politiques, économiques, stratégiques ? Et que nous dit l’histoire sur ce sujet ? Comment la fracture chiite/sunnite s’est-elle activée ou désactivée au cours du temps ?

Une émission préparée par Samuel Bernard.

L'équipe

Florian Delorme
Florian Delorme
Florian Delorme
Production
Luc-Jean Reynaud
Réalisation
Benjamin Hû
Réalisation
Tiphaine de Rocquigny
Tiphaine de Rocquigny
Tiphaine de Rocquigny
Production déléguée