Un soldat des Forces spéciales ukrainiennes devant une station-service bombardée par les russes à Kharkiv
Un soldat des Forces spéciales ukrainiennes devant une station-service bombardée par les russes à Kharkiv
Un soldat des Forces spéciales ukrainiennes devant une station-service bombardée par les russes à Kharkiv ©AFP - FADEL SENNA
Un soldat des Forces spéciales ukrainiennes devant une station-service bombardée par les russes à Kharkiv ©AFP - FADEL SENNA
Un soldat des Forces spéciales ukrainiennes devant une station-service bombardée par les russes à Kharkiv ©AFP - FADEL SENNA
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Résumé

Après une première partie dans l'Etat indien du Kerala où s'accommodent l'hégémonie politique du parti communiste, au pouvoir depuis cinquante ans, et un Islam de plus en plus visible dans l'espace public, direction l'Ukraine pour mesurer les chances de succès des pourparlers de paix.

avec :

Pierre Daum (Journaliste et écrivain), Tatiana Kastouéva-Jean (Directrice du Centre Russie/Nouveaux états indépendants de l'Ifri), Christine Dugoin-Clément (chercheuse au think tank CAPE Europe).

En savoir plus

Première partie : retour de Kerala (Inde) 

Un scooter passant devant des affiches du parti communiste à Vadakara au Kerala
Un scooter passant devant des affiches du parti communiste à Vadakara au Kerala
© AFP - ARUN SANKAR

En mars 2022, le scrutin local en Uttar Pradesh consacrait une grande victoire du BJP, le parti du Président Narendra Modi, laissant présager le meilleur pour les élections générales à venir en 2024. Si la rhétorique nationaliste et anti-musulmans a infusé dans le pays, il semble qu’un Etat fasse aujourd’hui figure d’opposition. Dirigé depuis les années 50 par les Communistes et le centre gauche, le Kerala est aussi remarquable pour le nombre de musulmans qui y habitent et affichent leur religion. Pierre Daum est allé sur place, pour comprendre comment s’accommodent communisme et islam.  

Avec Pierre Daum, journaliste au Monde diplomatique.

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"Au Kerala, on voit dans l’espace public une concurrence étonnante entre un Islam qui s’affirme, notamment par le nombre de femmes voilées d’un niqab, et un parti  marxiste qui met des portraits du Che Guevara et le symbole communiste de la faucille et du marteau à tous les coins de rue" observe Pierre Daum.

Table ronde d'actualité internationale 

Six semaines après le début de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, nous allons tenter de comprendre où en est cette guerre et quels sont les espoirs qu’elle s’arrête. Alors que des négociations se poursuivent en Turquie où les négociateurs ukrainiens sont venus avec des propositions, du côté des occidentaux on reste très prudents. Quant à Moscou, on considère à ce stade qu’il n’y pas vraiment d’avancée.

Où en sont les discussions ? Peut-on espérer qu’elles aboutissent ? Sur quel type d’accord ? Les conditions pour un arrêt de la guerre sont-elles seulement réunies ?

Florian Delorme reçoit Tatiana Kastoueva-Jean, directrice du centre Russie/NEI de l’Ifri et Christine Dugoin-Clément, chercheuse associée au laboratoire de recherche IAE Paris à la Sorbonne Business School. 

"Au-delà du processus de paix, la ville de Marioupol est un point stratégique que les Russes prendront dans tous les cas car c’est le début de la jonction avec la Crimée et, plus loin, avec la Transnistrie" note Tatiana Kastoueva-Jean. 

"Quand on entre dans un processus de négociation, la première phase consiste à signer un cessez-le-feu. Et dans un second temps seulement, on peut espérer signer la fin du conflit. Pour y parvenir, chacun des participant essaye d'arriver sur la table avec la meilleure position possible. Cela signifie qu’il faut que, d’un côté ou de l’autre, on ait réussi à prendre un avantage militaire suffisant pour faire plier l’adversaire. C’est exactement ce qu’il se passe en Ukraine" analyse Christine Dugoin-Clément

Le dessin de la semaine

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Références sonores & musicales

  • Extrait de la vidéo de Volodimir Zelensky datée du mercredi 30 mars
  • « Garbharaksha » de la chanteuse Janaki Iyer
  • « Солнца Восход » (« Lever du soleil ») du chanteur ukrainien Vasily Richter
Références

L'équipe

Florian Delorme
Production
Benjamin Hû
Réalisation
Barthélémy Gaillard
Collaboration
Bertille Bourdon
Collaboration
Mélanie Chalandon
Production déléguée
Margaux Leridon
Production déléguée
Vincent Abouchar
Réalisation