Le président américain Joe Biden quitte Air Force One, le 1er mars 2021.
Le président américain Joe Biden quitte Air Force One, le 1er mars 2021.
Le président américain Joe Biden quitte Air Force One, le 1er mars 2021. ©AFP - MANDEL NGAN
Le président américain Joe Biden quitte Air Force One, le 1er mars 2021. ©AFP - MANDEL NGAN
Le président américain Joe Biden quitte Air Force One, le 1er mars 2021. ©AFP - MANDEL NGAN
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Résumé

Retour en République Démocratique du Congo où le président, Félix Tshisekedi, obtient la majorité alors que la population demande la réouverture d'un procès. Puis un échange autour de l'avenir des relations entre lesEtats-Unis et l'Arabie Saoudite, jusqu'où Joe Biden peut-il changer de registre ?

avec :

Sonia Rolley (journaliste à RFI, au service Afrique.), Agnès Levallois (Maître de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique, vice-présidente de l'iReMMO (Institut de Recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient)), Marc Semo (correspondant diplomatique du Monde), David Rigoulet-Roze (Chercheur à l'Institut Français d'Analyse Stratégique (IFAS) et chercheur associé à l'IRIS. Rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques.).

En savoir plus

Première partie - Retour de RDC

Mardi 2 mars, Modeste Bahati Lukwebo était nommé à la tête du Sénat. Ce proche du président Félix Tshisekedi remplace Alexis Thambwe Mwamba, issu du clan Kabila. 

Cette nomination marque la prise par Félix Tshisekedi de la majorité en RDC, alors que les enquêtes de Sonia Rolley sur deux affaires emblématiques de l’impunité de l’Etat sous Kabila le mettent face à ses engagements et que l’opinion demande la réouverture du procès.

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En plateau pour en parler Sonia Rolley, journaliste et grand reporter pour RFI. 

Le président de la République démocratique du Congo (RDC) Felix Tshisekedi, en Ouganda, le 9 novembre 2019.
Le président de la République démocratique du Congo (RDC) Felix Tshisekedi, en Ouganda, le 9 novembre 2019.
© AFP - SUMY SADURNI

Seconde partie - table ronde d'actualité internationale

Washington/Riyad : l’impossible divorce

En publiant la semaine dernière un rapport mettant en cause la responsabilité de MBS dans l’assassinat de Jamal Khashoggi en 2018, l’administration Biden prend ses distances de façon inédite avec le prince héritier.

Contrairement à son prédécesseur qui avait fait du prince héritier son principal interlocuteur, le nouveau président américain semble lui préférer le roi Salmane, officiellement toujours chef de l’état.
Biden a échanger avec lui par téléphone avant la publication dudit rapport.

Alors comment interpréter ce changement de ton vis-à-vis de Mohamed Ben Salmane ? Il y a-t-il un désir de le marginaliser politiquement ? De quelle marge de manœuvre dispose Biden alors que les défis sont nombreux et qu’il va falloir collaborer entre Washington et Ryiad – à propos du conflit au Yémen, du nucléaire iranien ou encore de la normalisation des relations avec Israël ?

Nos invités sont Agnès Levallois, maître de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique, chargée de cours à Sciences Po et co-directrice de l’IREMMO (Institut de Recherche et d’Etudes Méditerranée Moyen Orient) et David Rigoulet-Roze, chercheur associé à l’Iris, rédacteur en chef de la revue Orients Stratégiques.

Une émission préparée par Bertille Bourdon et Antoine Dhulster 

À réécouter : Arabie Saoudite : Joe Biden déçoit dès son premier défi diplomatique

Référence sonore 

  • Lors d’un entretien donné à la chaîne américaine PBS mercredi dernier, le secrétaire d’Etat Antony Blinken revenait sur ce « recalibrage » nécessaire des relations avec l’Arabie Saoudite (PBS, itw par Judy Woodruff, 03 mars 2021)

Référence musicale 

  • « Tere Mbi » de Céline Banza (Label : Mukongo Business)