France Culture
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Dans un monde où la culture n’échappe pas à la mondialisation, que signifie encore l’érection de grandes bibliothèques « nationales » ? Pourquoi les Etats dépensent-ils des milliards pour construire ces immenses édifices ? Peuvent-elles encore servir l’intérêt national?

Avec
  • Michel Melot Bibliothécaire et historien de l’art
  • Gérald Grunberg délégué aux affaires internationales de la BNF, président de l'Association française des amis d'Alexandrie.
  • Abdelouahed Mountassir architecte.

Force est de constater qu'au moment où émergeaient les Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication (NTIC) et que l’accès à la connaissance se retrouvait grâce à elles dématérialisé, décentralisé, démocratisé, les bibliothèques géantes se sont multipliées dans le monde. La construction de la Bibliothèque d’Alexandrie – inaugurée en 2002 - quasiment sur le lieu même de l’ancienne bibliothèque mythique d’Alexandrie, en est de ce point de vue un exemple emblématique. Mais il n’est pas le seul. Le nouveau bâtiment, érigé en 1997, de la British Library – le plus grand bâtiment public construit au Royaume-Uni pendant tout le XXe – siècle – en est un autre illustre exemple.

Dans un monde où la culture n’échappe pas à la mondialisation, que signifie encore l’érection de grandes bibliothèques « nationales »? Pourquoi les Etats dépensent-ils des milliards pour construire ces immenses édifices? Peuvent-elles encore servir l’intérêt national? D’ailleurs qu’est-ce que ces bibliothèques nationales nous disent de notre conception de la Nation? Et comment les spécificités nationales y apparaissent-elles (notamment en matière architecturale)?

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L'équipe

Florian Delorme
Florian Delorme
Florian Delorme
Production
Doria Zénine
Réalisation
Antoine Dhulster
Collaboration
Lucile Commeaux
Lucile Commeaux
Lucile Commeaux
Production déléguée
Pauline Blistène
Collaboration