France Culture
France Culture
Publicité
En savoir plus

1ère partie : Retour d'Afghanistan, avec Nicolas Ropert, correspondant à Kaboul pour RFI et Radiofrance. ** 2ème partie: Actualité internationale - La prise d'otages en Algérie et ses conséquences ** Mercredi, vers 5 heures du matin, près de la ville d’In Amenas (à l’Est de l’Algérie, près de al frontière Libyenne), un groupe armé attaquait un bus transportant des employés du site gazier exploité par le groupe britannique BP. Ce groupuscule islamiste agissait sous la direction de Mokhtar Bel Mokhtar, un algérien à la tête de la katiba Al-Mouthalamin. Une quarantaine d’occidentaux a été prise en otage (des otages de nationalités différentes: française, britannique, américaine, norvégienne, japonaise, irlandaise).

Cet acte est, selon un communiqué des islamistes, une réponse au soutien de l’Algérie à l’intervention française au Mali via l’ouverture de son espace aérien, le communiqué demandait « l’arrêt de l’agression » au Mali.

Publicité

Le Ministre de l’intérieur algérien, Dahou Ould Kablia, déclarait quelques heures après l’opération que le groupe « d’une vingtaine d’hommes issus de la région » avait demandé à quitter le pays avec les otages. Mais, après avoir précisé que les autorités algériennes n’étaient pas disposées à négocier, l’armée algérienne a lancé l’assaut. A l'heure qu'il est, il n’y a pas encore de bilan officiel mais on parle d’une cinquantaine de morts: il faudra attendre l’issue définitive.

Faut-il s’attendre à un embrasement généralisé de toute la région sahélienne? Peut-on l’éviter? Comment? Et surtout, comment l’Algérie, de fait devenu un nouvel acteur direct du conflit, va-t-elle influer sur son cours? Pourra-t-elle continuer à préférer l’option diplomatique à l’intervention militaire?

Références

L'équipe

Florian Delorme
Production
Doria Zénine
Réalisation
Antoine Dhulster
Collaboration
Lucile Commeaux
Production déléguée
Pauline Blistène
Collaboration