France Culture
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Avec
  • Dominique Avon Professeur d'Histoire contemporaine à l'Université du Maine et chargé de conférences à l'EPHE
  • Jean-Pierre Perrin grand reporter à Libération
  • Ziad Majed chercheur et politiste franco-libanais, professeur à l'Université américaine de Paris
Ziad Majed, Jean-Pierre Perrin et Dominique Avon.
Ziad Majed, Jean-Pierre Perrin et Dominique Avon.
© Radio France

On va s’intéresser ce matin au rôle du Hezbollah dans le conflit syrien (*Hezbollah * littéralement « parti de Dieu », un parti chiite créé en 1982 en réaction à l’invasion israélienne du Liban). L’actualité, c’est bien sûr ces récentes frappes menées par Israël en territoire syrien la semaine dernière, son aviation a procédé à deux attaques destinées à éviter que le Hezbollah ne mette la main sur des armes sophistiquées (type missile) qui pourraient mettre en péril l’état hébreu.

Et on comprend les inquiétudes d’Israël lorsque l’on entend les positions du Hezbollah. Hier, son chef, Hassan Nasrallah déclarait sans détour que «la résistance libanaise est prête à recevoir des armes qui peuvent briser l’équation en vigueur » et d’ajouter: «Nous annonçons que nous sommes aux côtés de la résistance populaire syrienne et proposons notre soutien matériel et moral, ainsi qu’une coordination, en vue de libérer le Golan syrien ». Comment le parti de Dieu pèse-t-il aujourd’hui sur le conflit syrien? Le Hezbollah pourrait-il s’engager encore davantage dans le conflit syrien? Et quelles pourraient en être les conséquences? Pour la syrie mais aussi pour l’ensemble de la région? Mais aussi pour le liban lui-même (le parti du Futur, principale opposition au Hezbollah, appelant son adversaire au retrait de ses combattants du territoire syrien)?

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