France Culture
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Avec
  • Philippe Rekacewicz géographe et cartographe, chercheur associé à l’université de Helsinki
  • Delphine Papin Journaliste et géographe, responsable du service Infographie et Cartographie du journal Le Monde
  • Khalil Tafakji cartographe et géographe palestinien, ancien conseiller de Yasser Arafat, membre de la délégation palestinienne pendant les négociations à Taba (1992-2001).
Philippe Rekacewicz
Philippe Rekacewicz
© Radio France

On entendait Guy Vadeboncoeur, le commissaire canadien d’une exposition consacrée aux cartes à Saint Malo cette année, il parlait des exigences qui doit avoir celui qui « fabrique les cartes ». Aujourd’hui on va parler du métier de cartographe, et pas de n’importe quel cartographe, puisqu’on va parler plus particulièrement de la posture de cartographe engagé.

La carte n’est pas un objet neutre, c’est une création ô combien subjective, on en a parlé ces deux derniers jours avec Christian Grataloup et Catherine Hofmann. Le cartographe, enquête, relève, et dessine, en fonction de ses propres émotions et de ses propres révoltes. Alors est-ce que la carte peut-elle et doit-elle être un objet critique? Comment travaille le cartographe lorsqu’il est confronté à l’injustice, à la guerre, à l’instabilité des territoires? Est-ce que ses propres émotions travaillent et modifient le résultat de son travail?

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On en parlera toute à l’heure avec Khalil Toufakji, qui est cartographe à Jérusalem, et qui a longtemps travaillé pour l’Autorité palestinienne, ainsi qu’avec Delphine Papin, qui est cartographe au journal Le Monde.

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