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On l’a vu tout au long de cette semaine, la marche peut participer de la cohésion d’un groupe. L’effort partagé le long d’un chemin renforce les rapports de solidarité; que ce soit les marches européennes contre le chômage , les fameuses marches blanches (organisées dans de nombreux pays pour appeler à la fin d’une situation de violence ou d’injustice, sur le modèle de la marche blanche à Bruxelles en 1996, au paroxysme de l’affaire Dutroux), mais aussi les marches orangistes autour de Belfast en Irlande du Nord (pour affirmer la suprématie britannique sur un territoire disputé – on en parlera avec Florine Ballif); ou encore la marche flamande autour de Bruxelles tous les ans (destinée à affirmer le caractère néerlandophone de la périphérie de la ville – nous l’évoquerons avec Catherine Ardé); nombre de mouvements ont recours à des grandes marches pour affirmer leurs revendications territoriales, identitaires, sociales etc…

Comment comprendre ce réflexe de la marche, pour des buts si distincts? Comment expliquer le recours à cette forme particulière d’action collective? Ou faut-il aller chercher les racines de cette culture contestataire? Et d’ailleurs, comment peut-on définir une « marche », par rapport à une manifestation par exemple?

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Le sentiment communautaire créé pendant la marche est-il suffisant pour faire exister un groupe? Les marches s’inscrivent-elles dans le champ du politique? Des mouvements sociaux ?

Musique diffusée lors de l'émission:

  • *Les Flamingants, * Jacques Brel
Références

L'équipe

Florian Delorme
Florian Delorme
Florian Delorme
Production
Doria Zénine
Réalisation
Antoine Dhulster
Collaboration
Salomé Viaud
Collaboration
Christophe Payet
Collaboration