Des étudiantes quittant le campus souterrain d'Ewha à Séoul en Corée du Sud
Des étudiantes quittant le campus souterrain d'Ewha à Séoul en Corée du Sud
Des étudiantes quittant le campus souterrain d'Ewha à Séoul en Corée du Sud ©Maxppp - Kim Hong-Ji
Des étudiantes quittant le campus souterrain d'Ewha à Séoul en Corée du Sud ©Maxppp - Kim Hong-Ji
Des étudiantes quittant le campus souterrain d'Ewha à Séoul en Corée du Sud ©Maxppp - Kim Hong-Ji
Publicité
Résumé

En cinquante ans, le développement durable est devenu un des principaux arguments des promoteurs de l’aménagement des espaces souterrains en milieu urbain. Quelles activités pouvons-nous transférer vers les souterrains? Comment peuvent-ils être utilisés pour construire des villes durables?

avec :

Ariane Houria (Maitre de conférence au département d’architecture et d’urbanisme de l'université Constantine 3), Aurèle Parriaux (Géologue et hydrogéologue, professeur à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne), Bruno Barroca (Urbaniste et maître de conférences au département Génie urbain à l'université Paris- Est Marne- la- vallée et architecte DPLG.).

En savoir plus

La ville est aujourd’hui le lieu de vie de plus de la moitié de la population mondiale. Mais ce mode de développement n’est pas sans conséquences pour l’environnement, l’économie et la société. Le courant de pensée du développement durable a fourni de nouvelles armes aux promoteurs de l’aménagement des espaces souterrains en milieu urbain, et de nombreux promoteurs immobiliers et planificateurs urbains à travers le monde s’intéressent à l’évolution de ces réseaux apparus au Canada et aux États-Unis au cours des cinquante dernières années.

Montréal est probablement l’une des villes la plus en avance sur l’utilisation de l’espace souterrain. Ce qu’on appelle là-bas « la Ville intérieure » (officiellement appelé RESO – pour réseau piétonnier souterrain) a émergé il y a plus de 50 ans et offre aujourd’hui une grande diversité de fonctions.

Publicité

Avec plus de 33km de corridors reliant des dizaines de bâtiments (bureaux, universités, centres commerciaux, résidences), avec des centaines d’accès ; la ville de Montréal renferme le plus grand complexe souterrain du monde. Fréquenté par plus de 180 millions de personnes chaque années, qui peuvent ainsi éviter les intempéries de l'hiver québécois.

D’autres villes pourraient-elles ou devraient-elles suivre cet exemple ? L’espace souterrain pourra-t-il, à l’avenir, offrir un nouveau souffle pour nos villes ? Et en quoi permettrait-il d’améliorer leur durabilité ?

Quels sont les pays, les villes, qui se montrent particulièrement inventifs en la matière ? Et quels sont les opportunités – mais aussi les obstacles – de « l’urbanisme souterrain » ?

Une émission préparée par Léa Mormin-Chauvac.

Références

L'équipe

Florian Delorme
Production
Charlotte Roux
Réalisation
Tiphaine de Rocquigny
Production déléguée
Samuel Bernard
Collaboration
Clémence Allezard
Collaboration