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En 1892, alors que Pierre de Coubertin – le père de l’olympisme moderne - souhaitait relancer la compétition olympique, il déclarait lors d’une assemblée à Paris : « Il est évident que le télégraphe, les chemins de fer, le téléphone, la recherche passionnée de la science, les congrès, les expositions ont fait plus pour la paix que tous les traités et toutes les conventions diplomatiques. Eh bien j’ai l’espoir que l’athlétisme fera encore plus (…). Exportons des rameurs, des coureurs, des escrimeurs voilà le libre-échange de l’avenir et le jour où il sera introduit dans les mœurs de la vieille Europe, la cause de la paix aura reçu un nouvel et puissant appui. Cela suffit pour encourager votre serviteur à songer maintenant à la seconde partie de son programme : le rétablissement des Jeux Olympiques »…

Ces jeux devaient être un outil de pacification et de dialogues entre les peuples. Et pourtant, lorsque le baron rénove les JO et qu’il fonde le CIO, il redoute déjà les manipulations des états et de la politique.

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L’histoire des jeux montrera que ses doutes étaient bien légitimes !

Les JO subissent-ils passivement les remous des relations internationales ? Ou, au contraire, sont-ils un moteur permettant d’établir de nouvelles relations entre les nations ?

Que nous dit l’histoire des JO sur cette « diplomatie olympique » ?

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L'équipe

Florian Delorme
Production
Doria Zénine
Réalisation
Lucile Commeaux
Collaboration
Philippine Proux
Collaboration
Sophie Bober
Collaboration