France Culture
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La part des individus ayant un accès à la médecine dite « conventionnelle » (la biomédecine) est assez faible : 10% à 15% peut être 20% de la population mondiale. Le reste fait appel aux plantes, aux guérisseurs, aux médecines alternatives, naturelles, traditionnelles…

L’expression « médecines traditionnelles » renvoie à des pratiques thérapeutiques anciennes… elle souligne le fait qu’elles ne sont pas « modernes »… au sens où elles ne s’inscrivent pas dans le paradigme biomédical fondé en occident…

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Selon l’OMS, la médecine traditionnelle « se rapporte aux pratiques, méthodes, savoirs et croyances en matière de santé qui impliquent l’usage à des fins médicales de plantes, de parties d’animaux et de minéraux, de thérapies spirituelles, de techniques et d’exercices manuels pour soigner, diagnostiquer et prévenir les maladies ou préserver la santé ".

La médecine traditionnelle fut reconnue comme l’une des composantes de la santé publique à la conférence internationale de l’OMS en septembre 1978.

Depuis, l’intérêt à l’égard des médecines traditionnelles n’a cessé de croitre… En effet, selon une étude américaine publiée en 2010, 77% des étudiants en médecine aux Etats-Unis estimeraient qu’un patient serait mieux soigné par un médecin maitrisant la médecine traditionnelle en plus de la médecine conventionnelle…

Quels rapports la biomédecine (« médecine occidentale ») entretient-elle avec les médecines traditionnelles ?

Sous quelles conditions peuvent-elles se penser non pas en opposition mais en complément l’une / l’autre ?

Jean-Pierre Dozon , anthropologue, directeur d’études à l’EHESSJean-Pierre Willem , chirurgien, fondateur de l'association Médecins aux pieds nus
Eric Marié , directeur pédagogique des D.U. de médecine chinoise à la Faculté de médecine de Montpellier

L'équipe

Florian Delorme
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Production
Lucile Commeaux
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Collaboration
Daniel Finot
Réalisation
Mathias Mégy
Collaboration