Dernière attaque en date: les hackers russes seraient suspectés d'avoir piraté les serveurs de l'OSCE
Dernière attaque en date: les hackers russes seraient suspectés d'avoir piraté les serveurs de l'OSCE ©Reuters - Kacper Pempel
Dernière attaque en date: les hackers russes seraient suspectés d'avoir piraté les serveurs de l'OSCE ©Reuters - Kacper Pempel
Dernière attaque en date: les hackers russes seraient suspectés d'avoir piraté les serveurs de l'OSCE ©Reuters - Kacper Pempel
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Que dire des supposées tentatives de déstabilisations politiques venues de Russie ? Le Kremlin a-t-il trouvé dans cette nouvelle stratégie, un moyen pour peser sur le destin du monde ? Que veut la Russie et d'où lui viennent ses moyens techniques lui permettant d'effectuer ces attaques?

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Le 7 octobre dernier, un document signé par le FBI, la CIA et la NSA affirmait que la Russie avait commandité et exécuté des piratages avec « un grand degré de certitude ». Après les élections américaines, c’est au tour de la France, mais aussi de l’Allemagne de se tenir prêt à voir leur processus électoral influencé.

Rappelez-vous début 2015, quand le Bundestag, le Parlement allemand, était l’objet d’une attaque numérique. 2.420 documents stockés de fin 2014 à début 2015 dans les serveurs du parlement ont été publiés sur le site Wikileaks. En décembre dernier, selon le journal « Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung", les services de sécurités allemands auraient attribué cette attaque aux mêmes hackers russes soupçonnés d’avoir pénétré les serveurs du parti démocrate. Depuis, Les élections fédérales allemandes se déroulant à l'automne, les autorités se préparent à de prochaines offensives visant à favoriser le parti anti-immigrants AFD dans le jeu électoral.

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Que dire de ces tentatives de déstabilisations politiques venues de Russie ? La Russie a-t-elle trouvé dans cette nouvelle stratégie, un nouveau moyen pour peser sur le destin du monde et sur les démocraties occidentales ? Nous irons voir comment la Russie s’est constituée un appareil offensif solide sur le plan numérique.

Enfin, il s'agira de voir si, malgré les cris d’orfraie, la Russie est réellement devenue l’ennemi public numéro un en matière de cyberguerre.. Quelles sont les autres puissances capables de mener une guerre numérique ? Et quels pays sont aujourd’hui susceptibles d’être l’objet de prochaines attaques ?

Une émission préparée par Samuel Bernard.

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