Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lors d'un discours dans ses bureaux à Jérusalem, 28 décembre 2016.
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lors d'un discours dans ses bureaux à Jérusalem, 28 décembre 2016. ©Reuters - Baz Ratner
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lors d'un discours dans ses bureaux à Jérusalem, 28 décembre 2016. ©Reuters - Baz Ratner
Le premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lors d'un discours dans ses bureaux à Jérusalem, 28 décembre 2016. ©Reuters - Baz Ratner
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Première partie d'émission avec le journaliste au Monde Frédéric Lemaître, de retour d'Europe de l'est. Puis nous reviendrons sur la résolution votée à l’ONU relative aux colonies israéliennes et pour s'interroger sur les effets de la Conférence de Paris qui se tiendra dans 10 jours.

Avec
  • Frédéric Lemaître Journaliste-reporter et ancien correspondant à Berlin.
  • Benjamin Netanyahu homme d'État israélien. Président du Likoud, parti national-conservateur, il est Premier ministre d'Israël de 1996 à 1999 puis de 2009 à 2021.
  • Ofer Bronchtein président du Forum international pour la paix
  • Frédéric Encel Docteur HDR en géopolitique, professeur à l'ESG Management School et maître de conférences à Sciences-Po Paris
  • Marc Semo Correspondant diplomatique du Monde

Il y a deux semaines maintenant, les membres du Conseil de sécurité des Nations Unies ont voté une résolution condamnant les implantations israéliennes considérées comme « une violation flagrante du droit international ». Les USA, à la grande surprise de tous, se sont abstenus de poser leur véto. Barack Obama ayant probablement cherché, par ce geste, à poser un dernier acte lourd en direction du premier ministre israélien avec qui les relations ont toujours été difficiles.

Pourtant, non seulement il ne faut pas s’attendre à ce qu’Israël en tire rapidement des conséquences, puisque cette résolution n’a aucun caractère contraignant, mais également car d’ici quelques temps, l’attitude américaine devrait radicalement évoluer. Le prochain locataire de la maison blanche devrait effectivement se montrer bien plus conciliant à l’égard de Benyamin Nétanyahou. La très récente nomination de son « représentant spécial pour les négociations internationales », Jason Greenblatt, chargé notamment de gérer les relations entre Israël et l’Autorité Palestinienne en est l’un des premiers signes.

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Qu’est-ce que l’arrivée de Donald Trump pourrait changer à la politique américaine à l’égard d’Israël ? Qui pourra désormais arrêter ce premier ministre qui ne semble absolument pas disposé à inverser le processus de colonisation – ni même à le geler, comme le lui avait demandé Obama lorsqu'il en faisait une condition première à toute reprise de négociations ? Et que peut on attendre des négociations qui s’ouvriront dans quelques jours à Paris, le 15 janvier prochain?

Une émission préparée par Tiphaine de Rocquigny et Samuel Bernard.

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