REDIFFUSION DU 06/02/2012 - URSS, VINGT ANS APRES - 1/4 - De Kiev à Tachkent : la religion comme refuge

France Culture
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Avec
  • Constantin Sigov Directeur du Centre Européen à l'université de Kiev et Directeur des éditions « L'esprit et la lettre »
  • Antoine Arjakovsky historien, directeur de recherche au Collège des Bernardins, directeur émérite de l'Institut d'études œcuméniques de Lviv (Ukraine).
  • Bayram Balci Directeur de l'Institut français d'études anatoliennes à Istanbul

Arrivé au pouvoir en octobre 1917, le parti révolutionnaire marxiste mené par Lénine ne voulait pas considérer la religion comme étant l’affaire personnelle de chacun mais l’a voyait comme un mal social.

« La religion est le soupir de la créature opprimée, l’âme du monde sans cœur, comme elle est l’esprit de conditions sociales, d’où l’esprit est exclu. Elle est l’opium du peuple ! » écrivait Karl Marx dans la Critique de la philosophie du droit de Hegel.

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Durant l’ère soviétique (1922-1991), les pratiques religieuses furent largement réprimées . Puis, avec la libéralisation progressive amorcée par la pérestroïka et la chute de l’URSS, les ferveurs religieuses se sont libérées un peu partout dans l’ex-Union soviétique.

Nous nous intéressons aujourd'hui au retour du religieux dans l’ancien bloc soviétique : comment s’est-il opéré ? Selon quelles modalités ? Quelle est l’influence des instances religieuses ? Quels sont leurs liens avec les pouvoirs politiques en place ?

On en parle aujourd'hui avec :

Antoine Arjakovsky , co-directeur du Département de Recherches du Collège des Bernardins, auteur de En attendant le concile de l'Eglise orthodoxe : un cheminement spirituel et oecuménique, Editions du cerf, 2011

Bayram Balci , chercheur CERI/CNRS, auteur d'une thèse sur l'Islam en Asie centrale

Constantin Sigov, professeur de philosophie à l'académie Mohyla de Kiev, éditeur en direct de Kiev.

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