France Culture
France Culture
Publicité

Le décès de Margareth Thatcher le 8 avril dernier nous invite à nous interroger sur l’empreinte que *la Dame de Fer * a laissée en Grande Bretagne. Ce qui est sûr, c’est qu’elle a suscité une haine viscérale dans certaines franges de la société et que ce sentiment est toujours bien vivant aujourd’hui. On l’a vu lors de ses obsèques où les manifestations d’hostilité ont été nombreuses notamment chez les classes populaires, et en particulier dans les régions anciennement industrielles, au Nord, qui sont, aujourd’hui, les plus défavorisées.

Tout le monde se souvient des mouvements de privatisations (qui touchèrent les chemins de fer, l’industrie de l’acier, le gaz etc.) et du procdssus de désindustrialisation qu’elle enclencha en arrivant au pouvoir en 1979. La classe ouvrière, en première ligne, s’était violemment opposée à sa pratique très rude du pouvoir. Elle avait fini par remporter son bras de fer avec les syndicats dont elle jugeait l’influence trop grande et très dommageable pour le pays.

Publicité

Quelles sont, aujourd’hui encore, les stigmates de sa politique dans la working class britannique? D’ailleurs que reste-t-il de ce prolétariat? Quelle est la réalité de la classe ouvrière britannique? La culture ouvrière existe-t-elle toujours? Que reste-t-il de la culture de la contestation des années Thatcher?

L'équipe

Florian Delorme
Florian Delorme
Florian Delorme
Production
Doria Zénine
Réalisation
Antoine Dhulster
Collaboration
Lucile Commeaux
Lucile Commeaux
Lucile Commeaux
Production déléguée
Pauline Blistène
Collaboration