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Denis Podalydès lit « La solitude sonore du toréo » de José Bergamin

Traduit de l’espagnol par Florence Delay

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Aux éditions Le seuil

Assistant à la réalisation : Guy Peyramaure

Réalisation : Blandine Masson

Musique : Erik Satie

Le premier et le dernier essai de l'écrivain espagnol José Bergamm ont été tauromachiques. Un demi-siècle sépare L'Art de birlibirloque (1930) et La Solitude sonore du toreo (1981). L'art de toréer figura dans sa jeunesse un modèle esthétique et éthique - comment écrire, comment agir -, puis, dans les dernières années, une question métaphysique - comment vivre, comment mourir.

À la lumière d'un vers de Jean de la Croix, Bergamín évoque dans ce livre les plus belles expériences spirituelles qu'il vécut en regardant toréer les plus grands, ses amis.