Manifestation des producteurs de lait dans un supermarché de Chauvray (Deux-Sèvres) le 15 février 2017 pour exiger un prix du litre de lait à 0,35 centimes
Manifestation des producteurs de lait dans un supermarché de Chauvray (Deux-Sèvres) le 15 février 2017 pour exiger un prix du litre de lait à 0,35 centimes
Manifestation des producteurs de lait dans un supermarché de Chauvray (Deux-Sèvres) le 15 février 2017 pour exiger un prix du litre de lait à 0,35 centimes ©AFP - Michel GARDE / Citizenside
Manifestation des producteurs de lait dans un supermarché de Chauvray (Deux-Sèvres) le 15 février 2017 pour exiger un prix du litre de lait à 0,35 centimes ©AFP - Michel GARDE / Citizenside
Manifestation des producteurs de lait dans un supermarché de Chauvray (Deux-Sèvres) le 15 février 2017 pour exiger un prix du litre de lait à 0,35 centimes ©AFP - Michel GARDE / Citizenside
Publicité
Résumé

Dimanche et après, présenté par Julie Gacon

avec :

Thierry Pouch (économiste, chef du service études et prospectives de l'Assemblée Permanente des Chambres d'Agriculture à Paris, et chercheur associé au laboratoire Regards de l'Université de Reims Champagne Ardenne).

En savoir plus

« C’était une journée pénible. Mieux vaut que les agriculteurs n’aient pas assisté à ça… Ils en seraient sortis désespérés, ou … méchants. » Ils commencent bien, les Etats généraux de l’alimentation inaugurés cette semaine et que commentait par ces mots la Coordination rurale, deuxième syndicat agricole de France. A l'instar des consommateurs qui clament haut et fort leur désir de « manger sain » - dont il a été question tout à l’heure dans l’émission "De cause à effets" d’Aurélie Luneau - les agriculteurs sont pour leur part en droit d’attendre beaucoup de ces premiers ateliers du genre. Le chantier n°1 est consacré à une question qui leur est chère dans tous les sens du terme : la répartition de la valeur. Autrement dit : les relations commerciales entre eux, producteurs, qui fixent le prix de leur marchandise en fonction du travail et des coûts investis; les industriels, qui transforment leurs produits... et enfin la grande distribution, qui exige de ses partenaires en amont des prix aussi cassés que ceux qu’elle veut proposer à ses clients. Plus personne ne met en doute le fait que ce cercle est vicieux, pas même les grandes enseignes qui voient venir un retour de bâton … "Les Etats généraux de l’alimentation, et après ?" se demandent ceux qui ont été laminés par cette guerre de prix… Parmi lesquels producteurs de porc, et de lait.

Avec, pour une vue panoramique : Thierry Pouch, chef du service des études économiques de l'Assemblée Permanente des Chambres d'Agriculture à Paris et chercheur associé au laboratoire Regards de l'Université de Reims Champagne-Ardenne, Michel Le Pape, agriculteur, céréalier et président de la Coordination rurale d’Indre-et-Loire et Michel Biero, co-gérant de LIDL France, responsable des achats.

Publicité

Pour un zoom avant sur le sujet : Jean-Hugues Tiriau, éleveur porcin en Ile-et-Villaine.

Et enfin, pour une vue satellite : Répartition de la valeur : l’exemple de la politique du lait aux Etats-Unis.

Références

L'équipe

Julie Gacon
Julie Gacon
Julie Gacon
Production
Charles Thibout
Collaboration
Thomas Beau
Réalisation
Anne-Laure Chanel
Réalisation