©Maxppp - Marijan Murat
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Résumé

Le syndicat IG Metall a lancé un appel à la grève afin de réduire le temps de travail hebdomadaire à 28 h dans la métallurgie. Dans un pays qui a du mal à recruter, la proposition, soutenue par les jeunes générations, offusque le patronat.

avec :

Guillaume Duval (Éditorialiste à "Alternatives économiques" et conseiller au Conseil économique, social et environnemental (CESE)), Jean-Yves Boulin (Sociologue, chercheur associé à l'IRISSO).

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C’est une image peu fréquente en Allemagne, pays de la cogestion et du dialogue social. Des piquets de grève ont essaimé un peu partout, que ce soit dans l’ouest en Rhénanie-du-Nord-Westphalie, mais aussi dans le sud et l’est; sur les parkings de Volkswagen, Porsche, d’Otis, d’Airbus ou de Daimler; des ouvriers et salariés emmitouflés dans leurs manteaux, des pancartes rouges, des estrades et des tambours.

Cela fait maintenant près d’un mois que cela dure… A l’initiative d’IG Metall, le syndicat puissant de la métallurgie, qui demande d’abord une hausse des salaires de 8% pour près de 4 millions d’ouvriers, et qui demande surtout la possibilité de fixer sa semaine de travail à 28 heures, contre les 35 fixées par les accords de branche.

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C’est la flexibilité version choisie. La volonté des salariés d’adapter leur activité à leur vie privée, a contrario de la flexibilité voulue par les employeurs qui eux cherchent à adapter l’activité de leur entreprise à leurs carnets de commande.

C’est aussi le « zeitgeist », l’air du temps, nous dit-on... L’Europe va-t-elle vivre une révolution du Travail sous la pression des jeunes générations qui veulent plus de temps pour elles?

Références

L'équipe

Julie Gacon
Julie Gacon
Julie Gacon
Production
Charles Thibout
Collaboration
Thomas Beau
Réalisation
Anne-Laure Chanel
Réalisation