Emmanuel Macron devant le cercueil de l'ancien chancelier allemand, Helmut Kohl, en juillet 2017 au Parlement européen ©AFP - PATRICK HERTZOG / AFP
Emmanuel Macron devant le cercueil de l'ancien chancelier allemand, Helmut Kohl, en juillet 2017 au Parlement européen ©AFP - PATRICK HERTZOG / AFP
Emmanuel Macron devant le cercueil de l'ancien chancelier allemand, Helmut Kohl, en juillet 2017 au Parlement européen ©AFP - PATRICK HERTZOG / AFP
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Résumé

Trois mois après une victoire électorale saluée dans toute l'Europe, Emmanuel Macron est aujourd'hui l'objet de nombreuses critiques de la part de ses voisins européens. Le président français serait-il finalement plus nationaliste qu'européiste ?

avec :

Ulrike Guérot (Politiste, professeure et directrice du département de politique européenne et d'étude de la démocratie à l'Université du Danube à Krems, fondatrice du European Democracy Lab.), Stefan De Vries (journaliste correspondant à Paris pour Euronews et RTL (Pays-Bas)), Thomaïs Papaïoannou (journaliste grecque résidant en France, correspondante de la Télévision publique grecque, l'ERT), Alberto Toscano (correspondant de la radio italienne Radicale, écrivain.).

En savoir plus

« A force de présenter l’Europe comme bouc-émissaire systématique, les responsables nationaux ont instillé le virus de la défiance. Il faut mettre fin à cette épidémie en assumant nos politiques nationales et en régénérant l’idéal européen ». Voilà ce qu’on pouvait lire il y a quelques mois à la rubrique « Europe » du programme du candidat Emmanuel Macron. Faire confiance à l’Union plutôt que la rendre responsable de tous nos maux, un message qui allait plutôt à rebours de l’opinion publique française, volontiers anti-européenne, surtout en période électorale.

Ce fut donc un ouf de soulagement poussé par nos voisins en mai dernier après la victoire de celui qui se présentait comme le plus européiste des candidats. Pourtant trois mois plus tard le doute commence à s’installer. Que ce soit sur la politique migratoire, industrielle ou sur la diplomatie, la France multiplie les initiatives individuelles, quitte à froisser ses partenaires..

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La querelle avec l’Italie autour du contrôle des chantiers navals de St Nazaire l’illustre bien : la France, pour le moment, privilégie ses intérêts sur la coopération. S’agit-il d’établir un rapport de force avant de se montrer plus conciliant ?

Emmanuel Macron a-t-il vraiment un projet pour l’Europe ?

Références

L'équipe

Cédric Fuentes
Collaboration
Iseult Sicard
Collaboration
Juliette Montilly
Collaboration
Philippine Le Bret
Collaboration
Daphné Abgrall
Collaboration
Pierre Testard
Collaboration
Camille Ferey
Collaboration
Romain Masson
Réalisation
Anne-Laure Chanel
Réalisation