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Une cité de 2 000 habitants vivant en espace clos…

Des usines où se réconcilient le capital et le travail…

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Un lieu où les ouvriers ont les mêmes droits que leurs patrons pourvu qu’ils coopèrent

Enième utopie de l’économie sociale et solidaire ?

Oui et non… Une expérience picarde qui a déjà fait ses preuves… C’était à la fin du XIXe siècle, Le Familistère de Guise.

Jean-Baptiste André Godin, premier bobo de l’économie sociale ?

D’autres avant lui avaient déjà tenté de mettre un peu de morale dans l’économie… (Cf. Jésus !)

D’autres le feront après – Proudhon ou Charles Gide…

Et plus généralement, tous ceux qui refuseront de se résoudre à une économie devenue mathématique plutôt qu’éthique…

Ou de laisser le destin des Hommes entre des mains… invisibles.

Peut-on encore mettre un peu de morale dans l’économie ?

Donner la priorité aux personnes sur la recherche de profits ?

Certains y croient, qui voient dans l’économie sociale et solidaire une alternative solide au capitalisme

Et son ministre en chef, Benoit Hamon, de se transformer en VRP de la cause… à l’occasion de l’examen d’une loi qui devrait être votée à la rentrée…

L’économie sociale c’est : 10% du PIB de la France, 10% des emplois, 600 000 postes à renouveler d’ici 2020 martèle le site officiel.

De l’épicerie associative au Crédit mutuel, on parle d’un modèle solide, générateur de valeur ajoutée pour plusieurs décennies.

Que retenir de cette image idyllique de collègues qui s’aiment et travaillent main dans la main pour le bonheur de tous ?

L’ESS peut-elle être autre chose qu’un paradis perdu de l’économie ?

Au-delà des alternatives locales, y a-t-il une réflexion globale, pour donner à ces projets une efficacité structurante ?

L’économie sociale et solidaire peut-elle tous nous sauver ?

C’est la question que nous posons ce soir dans Du grain moudre.