Le 10 février 2017 à Téhéran, lors d'une marche commémorant l'anniversaire de la révolution islamique de 1979
Le 10 février 2017 à Téhéran, lors d'une marche commémorant l'anniversaire de la révolution islamique de 1979
Le 10 février 2017 à Téhéran, lors d'une marche commémorant l'anniversaire de la révolution islamique de 1979 ©AFP - ATTA KENARE / AFP
Le 10 février 2017 à Téhéran, lors d'une marche commémorant l'anniversaire de la révolution islamique de 1979 ©AFP - ATTA KENARE / AFP
Le 10 février 2017 à Téhéran, lors d'une marche commémorant l'anniversaire de la révolution islamique de 1979 ©AFP - ATTA KENARE / AFP
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Résumé

Début août, les Etats-Unis ont imposé à l'Iran de nouvelles sanctions. Téhéran a immédiatement dénoncé une "violation" de l'accord nucléaire. Deux ans après la signature de ce texte historique, l'escalade est-elle inévitable ?

avec :

Annick Cizel (Enseignante-chercheuse spécialiste de politique étrangère américaine à l’Université Sorbonne Nouvelle - Paris 3.), Thierry Coville (chercheur à l’IRIS, spécialiste de l’Iran), Amélie Myriam Chelly (Sociologue, spécialiste de l’Iran et des islams politiques, chercheuse associée au CADIS (EHESS-CNRS).).

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Entre la République Islamique d’Iran et l’entreprise française Renault c’est du sérieux. On voit les choses en grand et sur du long terme. Le constructeur automobile vient en effet de signer un accord de 660 millions d’euros d’investissement. Objectif à terme : produire plus de 300 000 véhicules par an dans le pays.

Un accord commercial historique pour l’Iran qui redécouvre les joies de la mondialisation après de très longues années d’isolement économique et politique. Il y a tout juste deux ans, l’accord sur le nucléaire signé entre la République Islamique et les grandes puissances devait enfin permettre de résoudre la crise : strict contrôle du programme nucléaire d’un côté contre levée des sanctions de l’autre.

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Pourtant bien que formellement signés les accords ne sont pas immortels et reposent sur la confiance que s’accordent les partenaires. Une confiance sérieusement mise en doute par la nouvelle administration Trump, qui accuse l’Iran de ne pas honorer sa partie du contrat et surtout de déstabiliser la région à travers le soutien à des groupes terroristes. Début août le Congrès américain a d’ailleurs adopté de nouvelles sanctions. C’est une « violation » de l’accord a dénoncé aussitôt l’Iran, menaçant de reprendre son programme balistique.

Le rapprochement « historique » n’aura-t-il été qu’une courte parenthèse – voire une illusion - dans la longue histoire d’inimitié entre les deux pays ?

"L'économie politique de la République islamique d'Iran", n°229 de la Revue internationale des études du développement, dirigé par Thierry Coville

Références

L'équipe

Cédric Fuentes
Collaboration
Iseult Sicard
Collaboration
Juliette Montilly
Collaboration
Philippine Le Bret
Collaboration
Daphné Abgrall
Collaboration
Pierre Testard
Collaboration
Camille Ferey
Collaboration
Romain Masson
Réalisation
Anne-Laure Chanel
Réalisation