Le président égyptien Abdel Fattah al-Sisi avec le ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian et le général de corps d'armée Bruno Le Ray, lors d’une cérémonie militaire aux Invalides le 24 octobre 2017
Le président égyptien Abdel Fattah al-Sisi avec le ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian et le général de corps d'armée Bruno Le Ray, lors d’une cérémonie militaire aux Invalides le 24 octobre 2017 ©AFP - CHARLES PLATIAU / POOL
Le président égyptien Abdel Fattah al-Sisi avec le ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian et le général de corps d'armée Bruno Le Ray, lors d’une cérémonie militaire aux Invalides le 24 octobre 2017 ©AFP - CHARLES PLATIAU / POOL
Le président égyptien Abdel Fattah al-Sisi avec le ministre des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian et le général de corps d'armée Bruno Le Ray, lors d’une cérémonie militaire aux Invalides le 24 octobre 2017 ©AFP - CHARLES PLATIAU / POOL
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Cinquante ans après l’inauguration par le général de Gaulle d’« une politique arabe de la France », le Moyen-Orient et le Maghreb ont connu des mutations majeures. La France les a-t-elle prises en compte ou bien doit-elle redéfinir une nouvelle politique arabe ?

Avec
  • Peter Harling fondateur et directeur du centre d'analyses et de recherches Synaps
  • Agnès Levallois Maîtresse de recherche à la Fondation pour la recherche stratégique, vice-présidente de l'iReMMO (Institut de Recherche et d'études Méditerranée Moyen-Orient)
  • Hakim El Karoui Essayiste et consultant, fondateur de la société Volentia, senior fellow à l'Institut Montaigne

Un symbole d’’’ouverture’’ et de ‘’tolérance’’. ‘’Le premier musée universel dans le monde arabe’’. Voilà les éléments de langage choisis pour accompagner l’inauguration du Louvre Abu Dhabi ce mercredi, aux Emirats Arabes Unis, en présence du président français.

Pour les Emirats, l’opération est un tremplin vers une plus une grande visibilité sur la scène internationale. Côté français, on met d’abord en avant les retombées financières de ce partenariat. Mais cette extension du domaine culturel national est aussi une façon de consolider les relations diplomatiques et commerciales dans la région.

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Une consolidation d’autant plus nécessaire que l’influence française y semble en recul, concurrencée par d’autres puissances, qu’elles soient européennes, américaines ou régionales. Et ce qui vaut pour les pays du Golfe peut s’appliquer à l’ensemble du ‘’monde arabe’’, autrement dit aux pays du Maghreb et du Moyen-Orient.

Deux rapports publiés en 2017 appellent à une redéfinition de la politique de la France dans cette vaste région, à la faveur notamment de l’enjeu sécuritaire.

‘’La France a-t-elle besoin d’une nouvelle politique arabe ?’’

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Liens

  • Le rapport de l’Institut Montaigne « Nouveau monde arabe, nouvelle "politique arabe" pour la France » par Hakim El Karoui est à retrouver : ici.
  • Le rapport « Maghreb, Moyen-Orient, Une priorité de politique étrangère pour la France » par le collectif Avicenne (mars 2017), est consultable : ici.
  • Denis Bauchard, Frédéric Charillon, Jean-Claude Cousseran, Agnès Levallois, Dorothée Schmid et Alexis Varende y ont ajouté six pistes d’action. Jean-Christophe Ploquin en propose un résumé : « Six propositions pour la politique étrangère française au Moyen-Orient et au Maghreb », La Croix, 24/05/17
La Fabrique de l'Histoire
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