Les partis sont-ils à reléguer au rang des vieilleries
Les partis sont-ils à reléguer au rang des vieilleries
Les partis sont-ils à reléguer au rang des vieilleries
Les partis sont-ils à reléguer au rang des vieilleries
Publicité

L’émergence de mouvements tels qu’En marche ou La France insoumise signe-t-elle le coup d’arrêt du PS et de LR ?

Avec
  • Erwan Lecoeur sociologue et politiste, chercheur associé au laboratoire PACTE de l'université de Grenoble Alpes
  • Dominique Reynié Politologue. Professeur des Universités à Sciences Po.
  • Alexandra Goujon Maîtresse de conférences à l’Université de Bourgogne, enseignante à Sciences Po Paris et spécialiste de l’Ukraine et de la Biélorussie

Qui aurait imaginé, il y a seulement quelques semaines, voir cohabiter, dans le même gouvernement, des personnalités politiques a priori aussi différentes que François Bayrou, Bruno Le Maire, Gérard Collomb, Edouard Philippe, Gérald Darmanin, Marielle de Sarnez ou encore Jean-Yves Le Drian ?
Des socialistes, des Républicains, des centristes, côte à côte et non plus face à face : sacré bouleversement !

En véritable entrepreneur de la recomposition politique, Emmanuel Macron poursuit son travail de remise en cause du système partisan. D’aucuns y verront une approche façon bulldozer. Mais de bulldozer, il n’est sans doute plus besoin aujourd’hui pour mener une telle opération.
Les partis politiques traditionnels sont à ce point fragilisés qu’une pichenette semble suffire pour les faire vaciller.

Publicité

Le PS est pris en tenaille entre la France Insoumise et la République En Marche. Les Républicains ont bien du mal à résister à l’appel du grand large élyséen.
Signe d’un décalage de plus en plus grand entre leur positionnement idéologique d’origine et l’actualité des clivages partisans. Mais ils ont pour eux ce que n’ont pas (en tout pas encore) les mouvements politiques émergents : des organisations structurées et professionnelles.

"Les vieux partis sont-ils (vraiment) finis ?"

Liens

L'équipe