On ne serait pas mieux au bureau ? ©Getty
On ne serait pas mieux au bureau ? ©Getty
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Résumé

Les nouveaux entrepreneurs se démènent pour rendre la vie au bureau la plus attractive possible : activités entre collègues, séances de team building, ping-pong et autres chouquettes… Mais que cachent ces nouvelles méthodes managériales ?

avec :

Nicolas Santolaria (journaliste), Sandrine Foulon (Rédactrice en chef du site Alternatives-Economiques.fr), Mathilde Ramadier (scénariste et auteure de BD).

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Pas de cantine aujourd’hui, pas de C.E., pas de pause cigarette devant le hall d’entrée, pas de pause ragot devant la machine à café, pas de blague du chef, pas de stagiaire à sadiser. C’est le 1er mai et comme chaque année, c’est un mauvais moment à passer pour qui, comme vous, s’ennuie à mourir  dès qu’advient un jour férié. 

La journée a été d’autant plus longue qu’hier, le C.E.O. de la boîte vous a lancé un défi : pas de mail pro pendant toute une journée. Mais le jeu en valait la chandelle. Demain, celui ou celle qui aura la mieux résister pourra troquer son vieil ordinateur contre un tout nouveau laptop avec accès sécurisé à l’intranet. Comme ça, l’an prochain, quand arrivera à nouveau le 1er mai, un mercredi cette fois, vous pourrez continuer à gérer de chez vous comme si de rien n’était.

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"Alors est ce qu’on ne serait pas mieux au bureau ?"

Dans l’entreprise, on crée un sentiment de liberté avec des tables de Ping-Pong et des Babyfoots. En fait on est dans une autre forme de contrôle des équipes. C’est de la manipulation douce : on amène les gens à faire ce qu’on veut qu’ils fassent sans contraintes apparentes. Nicolas Santolaria

Aujourd’hui, les collectifs ont éclaté. On individualise les gens par la rémunération, par les objectifs. Vous êtes concurrents l’un de l’autres, vous n’avez plus intérêt à jouer collectif mais à vous démarquer des autres. Sandrine Foulon

A Berlin, on est très loin du modèle allemand tant vanté. Il existe des contrats de travail très précaires, plafonnés à 450 euros. La gentrification a lieu en partie à cause des Start-up qui ouvrent leurs bureaux luxueux dans des quartiers populaires et qui change réellement le visage de la ville. Mathilde Ramadier

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Références

L'équipe

Hervé Gardette
Hervé Gardette
Hervé Gardette
Production
Antoine Dhulster
Collaboration
Antoine Tricot
Production déléguée
Virginie Le Duault
Collaboration
Prune Saez-Contreras
Collaboration
Véronique Vila
Réalisation
Fanny Richez
Collaboration