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Aujourd’hui Florange. Hier Gandrange. Avant-hier Longwy. On pourrait croire que l’histoire de la sidérurgie lorraine a une fâcheuse tendance à se répéter, jamais pour le meilleur, toujours pour le pire, la région semblant porter sur ses seules épaules la malédiction de l’acier français.

La semaine dernière, Arcelor Mittal décidait donc de l’arrêt définitif de ses 2 hauts fourneaux à Florange, mettant ainsi un terme à ce que l’on appelle la filière liquide (c'est-à-dire la transformation du minerai en acier).Pour les 629 salariés menacés de perdre leur emploi, il ne reste plus guère d’espoir. Le gouvernement a 2 mois, jusqu’au 1er décembre, pour trouver un repreneur. Mais qui voudrait d’un site a moitié complet (Mittal conservant l’autre moitié) Même les plus optimistes n’y croient guère, c’est dire…

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Philippe Martinez, Philippe Chalmin et François-Michel Lambert
Philippe Martinez, Philippe Chalmin et François-Michel Lambert
© Radio France - J-C Francis

Est-ce à dire que l’ensemble de la filière sidérurgique française est aujourd’hui condamnée ? Comme le rappelle la CGT dans un dossier publié l’été dernier, la France est un pays exportateur net d’acier. Performance étonnante dans un marché ultra dominé par les pays émergents, au 1er rang desquels la Chine. L’acier français aurait donc encore un avenir, y compris, et ce n’est pas le moins surprenant, en misant sur le développement durable et la transition énergétique.

« Peut-on encore croire dur comme à la sidérurgie française ? »

C’est notre sujet du jour.

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Hervé Gardette
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