Des rafales français sur le Charles de Gaulle aux Emirats Arabes Unis en 2014
Des rafales français sur le Charles de Gaulle aux Emirats Arabes Unis en 2014
Des rafales français sur le Charles de Gaulle aux Emirats Arabes Unis en 2014 ©AFP - KARIM SAHIB
Des rafales français sur le Charles de Gaulle aux Emirats Arabes Unis en 2014 ©AFP - KARIM SAHIB
Des rafales français sur le Charles de Gaulle aux Emirats Arabes Unis en 2014 ©AFP - KARIM SAHIB
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Résumé

Peut-on tracer les armes que l’on exporte ? Comment s’assurer qu’elles ne seront pas utilisées dans des conflits majeurs ou que les acquéreurs ne bafoueront pas les droits de l’homme ? Est-il vraiment possible de créer un marché de l’armement éthique et responsable.

avec :

Patricia Adam (présidente du cercle de réflexion Orion - Observatoire défense de la Fondation Jean Jaurès, ancienne député PS et ancienne présidente de la commission défense de l'Assemblée nationale), Jean-Pierre Maulny (Directeur adjoint de l’Institut de relations internationales et stratégiques (IRIS)), Hélène Legeay (Responsable Maghreb-Moyen-Orient à l'Action des Chrétiens pour l'abolition de la torture (Acat)).

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Des obus de mortier et des canons Caesar, des navires d’interception pour les garde-côtes, des avions Mirage et des chars Leclerc : voilà, selon l’énumération faite ces jours-ci par France Info, le type d’armes vendues par la France à l’Arabie saoudite et aux Emirats arabes unis, et susceptibles d’être utilisées dans la guerre que mènent ces deux pays (avec d’autres) au Yémen.

Une guerre terrible : plus de 10 000 morts depuis septembre 2014. De très nombreux civils. Les hôpitaux, les écoles sont visés, les lois de la guerre sont bafouées, l’ONU en a fait le constat. Dans ces conditions, l’usage d’armes françaises dans un tel conflit pose question.

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La ministre des Armées était interrogée à ce sujet vendredi dernier sur France Inter. "Qui pouvait imaginer la survenance de ce conflit ?" a répondu Florence Parly, expliquant ensuite que si l’utilisation des armes vendues est contrôlée en amont, elle l’est plus difficilement une fois la vente réalisée.

Le Traité sur le commerce des armes, adopté par les Nations Unies en avril 2013, prévoit pourtant des règles qui visent à arrêter toute circulation d’armes lorsque des atteintes graves aux droits humains sont constatées.

"Peut-on moraliser les ventes d’armes ?"

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Références

L'équipe

Hervé Gardette
Hervé Gardette
Hervé Gardette
Production
Antoine Dhulster
Collaboration
Antoine Tricot
Production déléguée
Eva Pellerin
Collaboration
Virginie Le Duault
Collaboration
Véronique Vila
Réalisation
Fanny Richez
Collaboration