Allégorie de la paix, Pologne, 1772
Allégorie de la paix, Pologne, 1772 ©AFP - gravure d'après Jean-Michel Moreau
Allégorie de la paix, Pologne, 1772 ©AFP - gravure d'après Jean-Michel Moreau
Allégorie de la paix, Pologne, 1772 ©AFP - gravure d'après Jean-Michel Moreau
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Jean-Claude Carrière et David van Reybrouck s'interrogent sur la capacité humaine de faire et de supporter la paix.

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Quelques jours de répit dans un calendrier submergé par les récits de guerre. C’est la trêve des confiseurs, censée s’imposer à tous entre Noël et le jour de l’An. Dans un article que le journal Le Point consacrait l’an dernier à cette tradition, on apprenait qu’il fallait remonter aux alentours de l’an 1000 pour en trouver les premières traces. Ce fut ensuite Louis IX qui décida d’imposer aux seigneurs de ne plus combattre pendant les fêtes religieuses. Jusqu’à ce que cette trêve s’inscrive dans le calendrier républicain, au début de la IIIe République, pour suspendre une autre forme de combat : le combat politique.

L’avenir proche nous dira ce qu’il est advenu de cette parenthèse en cette fin d’année 2016. Au mieux, les armes se seront tues pendant quelques jours. Une trêve, on peut encore y croire. La paix, en revanche, n’est pas pour demain. Et elle l’est d’autant moins que ce qui la distingue de la guerre est devenu plus confus avec la généralisation de la menace terroriste. La paix n’est pas pour demain, mais l’a-t-elle jamais été ? C’est faire le choix de l’évidence que de rappeler que l’histoire des hommes se raconte au fil des conflits armés qui les ont opposés. Comme si la guerre et la violence étaient inscrits dans le mode de fonctionnement de l’humanité.

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L'équipe

Hervé Gardette
Hervé Gardette
Hervé Gardette
Production
Céline Leclère
Collaboration
Mélanie Chalandon
Mélanie Chalandon
Mélanie Chalandon
Production déléguée
Fanny Richez
Collaboration
Anne-Laure Chanel
Réalisation
Cyril Baert
Collaboration