kiosque à souvenirs montrant entre autres, un dessin représentant le président russe Vladimir Poutine tenant un bébé avec le visage du président américain Donald Trump
kiosque à souvenirs montrant entre autres, un dessin représentant le président russe Vladimir Poutine tenant un bébé avec le visage du président américain Donald Trump
kiosque à souvenirs montrant entre autres, un dessin représentant le président russe Vladimir Poutine tenant un bébé avec le visage du président américain Donald Trump ©AFP - MLADEN ANTONOV
kiosque à souvenirs montrant entre autres, un dessin représentant le président russe Vladimir Poutine tenant un bébé avec le visage du président américain Donald Trump ©AFP - MLADEN ANTONOV
kiosque à souvenirs montrant entre autres, un dessin représentant le président russe Vladimir Poutine tenant un bébé avec le visage du président américain Donald Trump ©AFP - MLADEN ANTONOV
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Résumé

La Russie est officiellement entrée en campagne présidentielle avec des élections prévues le 18 mars 2018. Là où règne la verticalité du pouvoir et où tout adversaire est exclu d’avance, une zone d’ombre nommée abstentionnisme persiste au tableau : quels sont les véritables enjeux électoraux ?

avec :

Françoise Daucé (Directrice de recherche à l’EHESS, directrice du Centre d'études des mondes russe, caucasien et centre-européen (CERCEC)), Jean de Gliniasty (Directeur de recherche à l'Iris, ancien ambassadeur de France à Moscou (2009-2013), spécialiste des questions russes), Jean Robert Raviot (professeur de civilisation russe contemporaine à l'université Paris-Nanterre).

En savoir plus

Est-il à ce point sûr d’être réélu pour un quatrième mandat à la présidence de la Russie ? 

Toujours est-il que Vladimir Poutine n’a pas jugé utile de se déplacer le mois dernier lors de la cérémonie de sa propre investiture. Le groupe qui soutient sa candidature à la présidentielle a voté comme un seul homme, en son absence.

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Il faut dire qu’avec une côte de popularité qui dépasse les 80%, Vladimir Poutine pourrait sans doute se contenter de ne rien faire jusqu’au 18 mars prochain (date du premier tour de scrutin) : il serait quand même élu haut la main. Pas faute d’adversaires : ils sont une soixantaine à être candidats pour l’instant. Mais aucun parmi eux ne semble en mesure de faire de l’ombre à celui qui dirige le pays depuis 18 ans.

Cette absence de suspense ne signifie pas pour autant qu’il n’y aura pas de campagne. La présidentielle en Russie n’intervient que tous les quatre ans. Comme dans la plupart des pays, elle offre à ceux qui y participent l’occasion de porter un certain nombre de thèmes dans le débat public. "Présidentielle russe : une élection sans enjeux ?"

Références

L'équipe

Hervé Gardette
Hervé Gardette
Hervé Gardette
Production
Antoine Dhulster
Collaboration
Antoine Tricot
Production déléguée
Eva Pellerin
Collaboration
Virginie Le Duault
Collaboration
Véronique Vila
Réalisation
Fanny Richez
Collaboration