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«Non à l'Université bling bling», «Non aux suppressions d'emplois, défendons l'Université», voilà ce que disaient les banderoles en tête de cortège le 10 février dernier, lors de la première grande manifestation parisienne. A nouveau, aujourd'hui, comme vous venez de l'entendre, le monde universitaire s'est mobilisé pour une forte journée d'action. Le débat que nous vous proposons aujourd'hui a été enregistré alors que se déroulait la première manifestation : nous étions donc le 10 février dernier : nous avions convié, en partenariat avec le Nouvel Observateur, la Ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche Valérie Pécresse et le secrétaire national à l'Enseignement supérieur et à la Recherche au Parti Socialiste, Bertrand Monthubert. Le débat que vous allez entendre est sans concession, de part et d'autre ; il n'a pas perdu son actualité, sinon que la grogne s'est encore amplifiée. La proposition de médiation et de relifting du décret - ce fameux décret qui réforme le statut des chercheurs- n'a pas suffi à calmer l'agitation. Même les présidents d'université, qui majoritairement suivaient le gouvernement jusqu'à la fin de l'année 2008, ont conditionné leur participation à cette médiation à des exigences qui rejoignent celle des grévistes : le rétablissement des postes supprimés dans le budget 2009, la création d'emplois sur plusieurs années, la refonte du calcul des dotations aux universités, et le report à 2011 de la réforme de la formation des enseignants (la «mastérisation»). Voici donc les explications de Valérie Pécresse qui répond à notre confrère du Nouvel Observateur, François Armanet.

Références

L'équipe

Hervé Gardette
Hervé Gardette
Hervé Gardette
Production
Céline Leclère
Collaboration
Mélanie Chalandon
Production déléguée
Fanny Richez
Collaboration
Anne Kobylak
Réalisation
Cyril Baert
Collaboration