La fusée japonaise H-2A décolle avec un quatrième satellite de géolocalisation, le 10 octobre 2017, de la base de lancement de Tanegashima.
La fusée japonaise H-2A décolle avec un quatrième satellite de géolocalisation, le 10 octobre 2017, de la base de lancement de Tanegashima. ©Maxppp - Kyodo
La fusée japonaise H-2A décolle avec un quatrième satellite de géolocalisation, le 10 octobre 2017, de la base de lancement de Tanegashima. ©Maxppp - Kyodo
La fusée japonaise H-2A décolle avec un quatrième satellite de géolocalisation, le 10 octobre 2017, de la base de lancement de Tanegashima. ©Maxppp - Kyodo
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Le débat de ce soir avec Isabelle Sourbes-Verger, Sylvestre Maurice et Florence Gaillard-Sborowsky.

Avec
  • Sylvestre Maurice Astronome et planétologue
  • Isabelle Sourbès-Verger géographe, directrice de recherches CNRS Centre Alexandre Koyré, spécialiste des questions de géopolitique de l'espace et des politiques spatiales.
  • Florence Gaillard-Sborowsky Chercheuse à la Fondation pour la Recherche Stratégique, en charge des questions spatiales

« Où avons-nous sur Terre une coopération aussi soutenue entre les nations que dans le domaine scientifique ? Voir trois nationalités – japonais, américains, russes – se serrer dans une petite capsule Soyouz, ça signifie que le monde n’est pas perdu qu’on peut encore faire des choses ensemble ». Ce sont les mots de Johanne Dietrich Horner. Le directeur de l’agence spatiale européenne, qui commente ici le décollage la semaine dernière d’une fusée Soyouz vers la Station spatiale internationale.

Ce domaine de l’exploration spatiale, est l’un des rares qui nous permette d’observer une autre carte du monde. Une carte par exemple où l’on peut voir des liens se tisser entre la Chine et l’Algérie à l’occasion du lancement du premier satellite algérien, il y a 3 semaines. Un Espace où les notions de souveraineté ou d’appartenance ne peuvent être revendiquées, c’est là l’objet de l’article 2 du traité de l’ONU de 1967.

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Qui nourrit pourtant des ambitions à la fois communes et concurrentes de la part des Etats mais aussi depuis quelques années de certaines entreprises privées. Alors dans un espace qui n’est plus une limite, dans un champ d’expérimentation qui n’est plus l’apanage des seules grandes puissances,

Y aura-t-il bientôt des frontières dans l’espace ?

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