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Jamais président français n'a entretenu rapport si ambigu avec la justice. Nicolas Sarkozy tient ferme les rênes de l'institution judiciaire afin de servir ses intérêts tant politiques que privés. Mieux vaut donc être son ami ou son allié, ainsi que peuvent s'en féliciter les Tapie, Clavier, Bettencourt ou autres bénéficiaires de la Françafrique. Faisant fi de la tradition républicaine, il est d'ailleurs le premier chef de l'Etat à poursuivre ses adversaires au pénal alors que sa fonction le rend lui, inattaquable.

Dorothée Moisan révèle comment Nicolas Sarkozy s'y est pris pour contrôler la machine judiciaire et le traitement des affaires. Dès son passage à l'intérieur, il a placé aux postes-clés ses hommes, la plupart issus de la droite dure. De l'armée des victimes, il a fait, au gré des faits divers, son fonds de commerce électoral. Tolérance zéro, mais pour qui ?

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L'équipe

Hubert Huertas
Production
Caroline Bennetot
Collaboration