En octobre 2020, on découvre une nouvelle signature sur le buste de la Marianne noire, celle de Jean Sül Abadie. Qui était-il ?
En octobre 2020, on découvre une nouvelle signature sur le buste de la Marianne noire, celle de Jean Sül Abadie. Qui était-il ?
En octobre 2020, on découvre une nouvelle signature sur le buste de la Marianne noire, celle de Jean Sül Abadie. Qui était-il ? - Musée départemental de la Résistance et de la Déportation de Toulouse
En octobre 2020, on découvre une nouvelle signature sur le buste de la Marianne noire, celle de Jean Sül Abadie. Qui était-il ? - Musée départemental de la Résistance et de la Déportation de Toulouse
En octobre 2020, on découvre une nouvelle signature sur le buste de la Marianne noire, celle de Jean Sül Abadie. Qui était-il ? - Musée départemental de la Résistance et de la Déportation de Toulouse
Publicité
Résumé

Octobre 2020, coup de théâtre. L’auteur véritable de la Marianne noire n’est peut-être pas Bernard Griffoul-Dorval. Un nouveau nom et une autre date venaient d’apparaître sur le buste. Une nouvelle qui remet en cause toutes les conclusions préétablies …

avec :

Philippe Klein (médecin, directeur de clinique AEMC INTERNATIONAL SOS à Wuhan).

En savoir plus

Vous pensiez que l’auteur de la Marianne noire était clairement identifié ? Que c’était Bernard Griffoul-Dorval, sculpteur toulousain, franc-maçon et fouriériste, républicain et abolitionniste ? Un bon père de famille qui avait osé incarner la France sous les traits d’une femme africaine sans toutefois l’estampiller de son nom pour des raisons de conjoncture politique ? Bref, une sorte de gendre parfait.

Mais en octobre 2020, coup de théâtre. Une nouvelle venait remettre en cause toutes les certitudes et les conclusions de notre enquête, puisqu’un nom et une date venaient d’apparaître sur le buste. Sauf que le nom n’était pas celui qu’on croyait et qu’elle aurait été façonnée bien plus tard. La stupeur ! Car deux ans d’enquête ne nous avaient pas permis de trouver la moindre trace d’une signature. Pourtant, la Marianne noire était signée et datée, "Jean Sül Abadie, 1886", 38 ans après la naissance présumée de la Marianne ! Mais qui était ce Jean Sül Abadie ?

Publicité

L’enquête repart sur une nouvelle piste, celle d’une œuvre collective étalée dans le temps, la marque d’un atelier et de ses artistes. De nouvelles investigations étaient nécessaires. La découverte de photos allait nous y aider. Cette Marianne qui avait disparu depuis des décennies était bien là, dans ce fameux temple de la rue de l’Orient, fêté par les francs-maçons qui n’ont jamais renoncé à leurs valeurs. Ils entouraient cette République noire placée au-dessus d’eux, ils la célébraient en cachette, dans le secret de leur loge.

Pourquoi étaient-ils les seuls à agir ainsi ? Qui était-elle vraiment cette Marianne du musée ? Allait-on pouvoir l’imaginer un jour trôner au cœur de la maison du peuple ?

Septième épisode avec Jacqueline Fonvieille-Ferrasse et Daniel Chartagnac, professeurs d'Histoire-Géographie, co-auteur.ices de La Marianne du musée, aux éditions Loubatières (2020) ; Philippe Klein, médecin radiologue ; Magali Brunet, conservatrice, et chercheuse en science des matériaux au CNRS ; Anne Jourdain, maître de conférences en sociologie, responsable du fond ancien de l’Institut Supérieur des Arts de Toulouse.

Sur les traces de la Marianne noire, une enquête documentaire en 8 épisodes, signée Alain Lewkowicz, réalisée par Gaël Gillon. Mixage : Manuel Couturier. Conseillère au programme : Camille Renard.

Références

L'équipe

Alain Lewkowicz
Production
Gaël Gillon
Réalisation
Pascaline Bonnet
Collaboration
Camille Renard
Coordination