La statue de la Marianne noire, trônant dans le temple toulousain de la rue de l'Orient, à l'occasion du 7° congrès régional du temple maçonnique de Toulouse
La statue de la Marianne noire, trônant dans le temple toulousain de la rue de l'Orient, à l'occasion du 7° congrès régional du temple maçonnique de Toulouse
La statue de la Marianne noire, trônant dans le temple toulousain de la rue de l'Orient, à l'occasion du 7° congrès régional du temple maçonnique de Toulouse - Daniel Chartagnac
La statue de la Marianne noire, trônant dans le temple toulousain de la rue de l'Orient, à l'occasion du 7° congrès régional du temple maçonnique de Toulouse - Daniel Chartagnac
La statue de la Marianne noire, trônant dans le temple toulousain de la rue de l'Orient, à l'occasion du 7° congrès régional du temple maçonnique de Toulouse - Daniel Chartagnac
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Résumé

C’est sur cette terre d’Occitanie que la Marianne noire, créée par le sculpteur Griffoul-Dorval voit le jour. Derrière cette création se cache une commande des loges maçonniques de Toulouse, afin de célébrer l’abolition de l’esclavage et les valeurs de cette République de plus en plus menacée.

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Reflet de son époque, la Marianne noire arbore les attributs des tensions politiques de son temps. Serait-elle l’exacte personnification des idées politiques de son créateur ? Sa Marianne aurait-elle le visage de son époque, troublée mais pleine d’espoir ? Les circonstances lui ont-elles dessiné ses traits ?

Même si elle est célébrée, elle ne semble pas faire l’unanimité. Regrettait-on d’avoir laissé à Bernard Griffoul-Dorval le soin de décider ce à quoi devaient ressembler les attributs de la République ? Le sculpteur est-il allé trop loin ? Le fruit de son imagination allait-il être un danger pour les loges de la région ? Elles vont cependant la protéger comme un précieux trésor, symbole de toutes leurs valeurs, au temple de la rue de l’Orient au cœur de Toulouse. Elle est désormais à l’abri des ennemis de la République et de ses valeurs, menacées par une instabilité politique qui laisse présager le pire.

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Les francs-maçons auraient ainsi, avant tous les autres, su se libérer de leurs préjugés et combattu les idées reçues de leur époque en étant sans doute, les seuls à penser que la République pouvait être noire. Pendant près d’un siècle, la Marianne de Griffoul va se faire discrète. Elle échappe au monde profane. Même les meilleurs ignorent son existence. Mais avec Vichy, saura-t-elle une fois de plus tromper le destin funeste qu’on lui promettait ?

Quatrième épisode avec Daniel Chartagnac, professeur d'Histoire-Géographie, co-auteur de La Marianne du musée, aux éditions Loubatières (2020) ; Jacqueline Fonvieille-Ferrasse et Monique Biasi, co-autrices de La Marianne du musée, aux éditions Loubatières (2020).

Sur les traces de la Marianne noire, une enquête documentaire en 8 épisodes, signée Alain Lewkowicz, réalisée par Gaël Gillon. Mixage : Manuel Couturier. Conseillère au programme : Camille Renard.

Références

L'équipe

Alain Lewkowicz
Production
Gaël Gillon
Réalisation
Pascaline Bonnet
Collaboration
Camille Renard
Coordination