Simone Touseau et son bébé de trois mois, dans la cour de la Préfecture de Chartres, le 16 août 1944
Simone Touseau et son bébé de trois mois, dans la cour de la Préfecture de Chartres, le 16 août 1944
Simone Touseau et son bébé de trois mois, dans la cour de la Préfecture de Chartres, le 16 août 1944 - Robert Capa © International Center of Photography
Simone Touseau et son bébé de trois mois, dans la cour de la Préfecture de Chartres, le 16 août 1944 - Robert Capa © International Center of Photography
Simone Touseau et son bébé de trois mois, dans la cour de la Préfecture de Chartres, le 16 août 1944 - Robert Capa © International Center of Photography
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Résumé

Jusqu'au printemps 1944, Simone Touseau souhaitera la victoire de l'Allemagne. A-t-elle été fascinée par le Troisième Reich et ses idées de régénération populaire ? Était-elle une collaboratrice idéologique, voire antisémite ?

avec :

Fabrice Virgili (Directeur de recherche au CNRS.), Gérard Leray (Historien), Philippe Frétigné (Historien).

En savoir plus

Tout le monde se connaît à Chartres, le silence plane, épais sur la ville. Qui parmi ces femmes tondues à la Libération faisait la noce ? Etaient-elles mariées, prostituées ? Peut-on les qualifier de "collaboratrices idéologiques" ?

A Chartres, dans la rue où vit Simone Touseau, on "collabore”. Elle a pour voisin des “Croix-de-Feu”, une ligue fasciste dissoute en 1936 , et le parti de Marcel Deat et de Jacques Doriot, deux partis d’extrême droite et nazi, qui recrutent dans le quartier.  Simone Touseau a-t-elle plébiscité le gouvernement de Vichy ? Rumine-t-elle contre le Front populaire, les juifs, les socialistes, et les communistes ? On sait maintenant que Simone Touseau avait l'habitude de dessiner des croix gammées sur ses cahiers d’écolière. Adolescente, elle appelle de ses vœux l’arrivée au pouvoir d’Hitler en France. Elle souhaitera, d’ailleurs jusqu'au printemps 1944, la victoire de l'Allemagne. Comment s'est effectuée l'imprégnation fasciste dans la famille Touseau ? D'où venait leur colère ? La mère de Simone Touseau sera rasée en même temps que sa fille le 16 août 1944 ...

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Une série en 6 épisodes, produite par Nedjma Bouakra, réalisée par Vincent Decque et Marie Plaçais. Conseillère au programme : Camille Renard.

Troisième épisode avec Gérard Leray, historien, co-auteur de La Tondue, 1944-1947 (Vendémiaire) ;  Fabrice Virigili, historien de l'épuration ; Philippe Frétigné, historien, habitant de Chartres.

Références

L'équipe

Nedjma Bouakra
Production
Marie Plaçais
Réalisation
Pascaline Bonnet
Collaboration
Vincent Decque
Réalisation
Camille Renard
Coordination