Le coup d'éventail représente l'incident diplomatique qui a provoqué le début de la colonisation française de l'Algérie - Anonyme, 1827
Le coup d'éventail représente l'incident diplomatique qui a provoqué le début de la colonisation française de l'Algérie - Anonyme, 1827
Le coup d'éventail représente l'incident diplomatique qui a provoqué le début de la colonisation française de l'Algérie - Anonyme, 1827
Publicité
Résumé

Occupée en 1830 par les français à la suite d'une escarmouche diplomatique mineure, l'Algérie va devenir la colonie la plus importante de l'Empire français. Comment s'est organisée son exploitation économique et quelles relations entretenait-elle avec la métropole ?

avec :

Annick Lacroix (Maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l’Université Paris Nanterre.).

En savoir plus

C’est le dernier épisode de notre série consacrée à l’économie des colonies. Après l’Indochine française et le Congo belge, nous prenons la direction de l’Algérie, un territoire qui se trouve sous l’autorité du sultan d'Istanbul lorsque les Français débarquent le 14 juin 1830 sur la plage de Sidi Ferrouch. Le roi Charles X cherche alors à restaurer son prestige après la grave offense infligée à son consul d’Alger - celui-ci ayant été frappé avec un chasse-mouche par le dey qui gouverne la ville - et c’est ainsi qu’une expédition de 37 000 soldats traversent la Méditerranée. Plus de 130 ans de domination s’ensuivent…

Une domination politique et économique que nous examinons avec Annick Lacroix, maîtresse de conférences en histoire contemporaine à l’Université Paris Nanterre.

Publicité

1830 n’est pas une année zéro. On ne peut pas considérer que le pays dans lequel arrivent les Français soit vide d’Hommes. Au contraire, il y a au moins trois millions d’habitants sur le territoire algérien. - Annick Lacroix

L’Algérie n’est pas un système d’apartheid comme il y a pu l’avoir en Afrique du Sud. En revanche, il y a une très forte séparation sociospatiale des habitants. - Annick Lacroix

Incontestablement, l’Algérie n’a pas été une bonne affaire pour la métropole. Néanmoins, elle n’a pas seulement couté cher au contribuable français, elle a aussi couté cher au contribuable algérien. De plus, ces territoires n’ont pas été mis en valeur partout et pour tous. - Annick Lacroix

Références

L'équipe

Antoine Jourdan
Collaboration
Léa Sabourin
Collaboration
Marguerite Catton
Production déléguée
Philippe Baudouin
Réalisation
Aliette Hovine
Collaboration
Anne Depelchin
Réalisation