Luis Suarez, Neymar et Lionel Messi sur une caricature de Vizcarra
Luis Suarez, Neymar et Lionel Messi sur une caricature de Vizcarra
Luis Suarez, Neymar et Lionel Messi sur une caricature de Vizcarra ©AFP - Josep Lago
Luis Suarez, Neymar et Lionel Messi sur une caricature de Vizcarra ©AFP - Josep Lago
Luis Suarez, Neymar et Lionel Messi sur une caricature de Vizcarra ©AFP - Josep Lago
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Résumé

Comme le montrent les prix de transfert faramineux des joueurs "superstars" ou encore le trucage des matches contre des versements occultes, le sport professionnel est plus que jamais envahi par des logiques économiques qui nuisent à la "glorieuse incertitude du sport".

avec :

Wladimir Andreff (Professeur honoraire à l'Université Paris 1, Président du Conseil scientifique de l'Observatoire de l'économie du sport).

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Deuxième jour de notre série consacrée à l’économie du sport.

Hier nous avons voyagé dans le temps et dans l’espace pour faire le récit des différentes origines sociales de la pratique sportive. Aujourd’hui, ce sont les mécanismes économiques du secteur sportif qui attirent notre attention.

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Le sport recouvre, à lui seul, un véritable champ économique, qui a suivi les mêmes évolutions que le capitalisme. Dès lors, il se décline en plusieurs marchés : un marché du travail - principalement des joueurs - et un vaste marché des biens et des services.

L’ensemble s’inscrit dans une dynamique internationale globalisée, en partie dérégulée, qui en dit long sur les dessous du spectacle sportif. Alors, en quoi le sport s’est-il ajusté aux contraintes économiques ?  Et comment l’économie de marché a-t-elle, à son tour, établi de nouvelles règles dans le sport? 

Aujourd’hui nous allons parler du sport mondialisé et d’économie de marché en compagnie de Wladimir Andreff.

Messi est dans une situation de monopole sur la vente de ses talents : il n’y a qu’un Messi, c’est un joueur non substituable. Les joueurs comme lui sont potentiellement demandés par tous les clubs. 

La source de revenus la plus importante des clubs aujourd’hui, c’est les revenus de la télévision. Ce qui permet à de nombreux clubs de rester à flot, et de ne pas être dans le déficit comme le PSG, c’est qu’ils bénéficient d’une redistribution des droits de télévision. Wladimir Andreff

Musiques :
Gil Bernard “Vas-y Fontaine”
C’ mon tigre “Federation tunisienne de football”
Générique : Quantic "Time is the enemy"

Références

L'équipe

Maylis Besserie
Production
Arjuna Andrade
Collaboration
Cédric Fuentes
Collaboration
Eléonore Richard
Collaboration
Marie Plaçais
Réalisation