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Le viol est crime en tout temps, et en tout lieu punissable mais quelle signification prend-il lorsqu’il est commis en temps de guerre ? En quoi diffère-t-il du viol de droit commun ? Est-il plus fréquent et surtout n’a-t-il pas pris un tour nouveau dans les guerres asymétriques, moins formelles ? Peut-on dire qu’il est devenu une nouvelle arme de guerre ?

Ce qui est certain, c’est qu’il instille une violence insidieuse, plus durablement dévastatrice dans certains cas que la mort. Il peut être revêtu d’une signification imaginaire qui consiste à profaner à travers le corps des femmes l’esprit d’un peuple, son identité, ce qu’il a de plus précieux. Plus prosaïquement on peut dire que la guerre offre plus d’occasion aux différentes parties de laisser libre cours à leurs pulsions. Quoiqu’il en soit, le viol est la part honteuse et refoulée des conflits contemporains. Et c’est pour cela qu’il est difficile à combattre. D’où la nécessité de mieux en saisir les enjeux pour mieux le prévenir.

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Avec l'agenda de Marie Boëton, de La Croix,

Et le reportage de Sophie Bober auprès deThierry Bodin, salarié à Sanofi depuis une trentaine d'années et délégué CGT.

Références

L'équipe

Antoine Garapon
Antoine Garapon
Antoine Garapon
Production
Anne Kobylak
Réalisation
Sophie Bober
Collaboration