France Culture
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En ce jour de Noël, l’équipe d’Esprit de justice a voulu choisir un sujet d’espoir. Elle s’est donc tournée vers une justice douce, non violente disait Pierre Truche, à savoir la médiation et plus précisément la médiation pénale. Mais, au risque de décevoir nos auditeurs, nous n’allons pas faire une apologie de la médiation comme le font trop de colloques aujourd’hui. Non pas parce qu’elle ne « marche » pas – tout au contraire ! Non pas parce que nous ne l’estimons pas, mais parce qu’elle suscite une attitude ambivalente de la part des professionnels de la justice, et c’est cette ambivalence que nous voudrions approfondir. Cette ambiguïté est la suivante : alors qu’elle s’avère efficace dans beaucoup de cas, les magistrats et avocats, quoi qu’ils en disent, s’en méfient. Et ce faisant, ils nous privent tous d’une partie de ses bénéfices. C’est la raison pour laquelle nous avons choisi d’approfondir les motifs inavoués du sous-développement de la médiation pénale dans notre pays.

Avec l'agenda de Marie Boëton du journal La Croix,

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Et les entretiens de Sophie Bober avec Philippe d'Iribarne, ethonologue, ancien directeur de recherches au CNRS, et (par téléphone) avec Jean-François Roberge, professeur à l'université de Sherbrooke, et directeur des programmes en prévention et règlement des différends.

Références

L'équipe

Antoine Garapon
Antoine Garapon
Antoine Garapon
Production
Anne Kobylak
Réalisation
Sophie Bober
Collaboration