Illustration de Joann Sfar - ©Joann Sfar – Dargaud 2020
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Résumé

Il paraît que parfois, quand on vient d’enterrer un mort, on peut entendre sa voix qui appelle les vivants.

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Dans la tradition juive on considère qu’avant d’être enterrés, les morts sont vulnérables. On doit les protéger. Alors on se met en cercle autour du défunt pour que rien de néfaste ne puisse lui venir du dehors. On allume une veilleuse près de sa tête. Puis les femmes de la famille entrent, et elles se mettent toutes à pleurer. Certaines se donnent même des coups de griffe sur le visage. Pendant ce temps, les gens de la communauté vont préparer la tombe, car l’enterrement doit avoir lieu le plus vite possible. On prie toute la nuit. Au matin, le cortège traverse la ville au son du shofar. Arrivé au cimetière, on enterre le mort. Si quelqu’un a pu rapporter de la terre d’Israël ; chacun en jette un peu sur le cercueil. Et c’est fini.          
Le chat du Rabbin

Adaptation : Katell Guillou
Conseillère littéraire : Emmanuelle Chevrière
Réalisation : Cédric Aussir

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Avec : Rufus, Jonathan Cohen, Charles Gonzalès, Fred Ulysse, Roland Timsit [le docteur], Georges Ser [le mourant], Florent Oullié, Slimane Yefsah [le petit-fils du mourant], David Houri [un gamin], Lizbeth Arazi [la vieille femme], Elise Roth [amie de Zlabya], Sid Ahmed Agoumi [le cheikh], Gilles Privat [l’âne],
Et les voix de : Eve Rouvière, Léa Moscowitz, Marie Donnio, Christine Braconnier, Claire Beaugé, Matthias Timsit, Phil Bouvard, Henri Alexandre, Xavier Czapla, Christophe Chêne, Félicien Juttner, Mélissa Barbaud, Morgane Hainaux. A la derbouka : Adel Khababa Au oud : Emrah Kaptan.

Bruitage : Patrick Martinache. Prise de son, montage, mixage : Claire Levasseur, Emilie Couët. Assistante à la Réalisation : Marie Plaçais