Emma et Rodolphe, illustration de Fred Money (1882-1956) pour Madame Bovary, de Gustave Flaubert (1821-1880), Ferroud, Paris, 1947.
Emma et Rodolphe, illustration de Fred Money (1882-1956) pour Madame Bovary, de Gustave Flaubert (1821-1880), Ferroud, Paris, 1947.
 Emma et Rodolphe, illustration de Fred Money (1882-1956) pour Madame Bovary, de Gustave Flaubert (1821-1880), Ferroud, Paris, 1947. ©Getty -  DEA PICTURE LIBRARY
Emma et Rodolphe, illustration de Fred Money (1882-1956) pour Madame Bovary, de Gustave Flaubert (1821-1880), Ferroud, Paris, 1947. ©Getty - DEA PICTURE LIBRARY
Emma et Rodolphe, illustration de Fred Money (1882-1956) pour Madame Bovary, de Gustave Flaubert (1821-1880), Ferroud, Paris, 1947. ©Getty - DEA PICTURE LIBRARY
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Résumé

A partir de ce moment, l’existence d’Emma ne fut plus qu’un assemblage de mensonges, où elle enveloppait son amour comme dans des voiles, pour le cacher.

En savoir plus

Madame Bovary a beaucoup été adapté pour l’écran et la scène. Moins pour les ondes. La dernière adaptation pour la radio française remonte à 1948. Pourtant, ce roman offre des potentialités radiophoniques immenses. Qualifié de « roman bruyant » à sa parution en 1857, Madame Bovary a en effet une dimension sonore essentielle : non seulement le son y joue un rôle dramatique souvent capital (du chahut des collégiens qui taquinent Charles au chant de l’Aveugle accompagnant la mort d’Emma, en passant par les scènes du bal, des Comices agricoles et de l’Opéra, pleines de foules, de musique et de fracas), mais le rythme de la phrase de Flaubert, que lui-même testait dans son « gueuloir », appelle l’oralité, la scansion, l’épreuve du corps. Cette adaptation, à la fois très fidèle au texte et résolument contemporaine, propose de faire redécouvrir ce style et ce destin atemporels.
Adaptation Pauline Thimonnier
Réalisation Laure Egoroff
Conseillère littéraire Katell Guillou

Avec Pascal Rénéric (le narrateur), Aurélie Nuzillard (emma), Philippe Beautier (charles), Cyril Descours (léon), Hervé Pierre (homais), Bernard Bouillon (lheureux), Peggy Martineau

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Bruitage Benoit Faivre et Patrick Martinache
Musique Originale et piano Mathieu Lamboley
Avec le Quatuor Hanson et Thomas Stantinat à la contrebasse
Prise de son montage mixage Claude Niort, Manuel Couturier, Eric Villenfin
Assistante à la réalisation Yaël Mandelbaum

Suivie de :

Lettres à Louise Colet de Gustave Flaubert    Cette correspondance enflammée relate, à travers les lettres du génial épistolier qu'est Flaubert, ce que fut l'amour passionné, infernal parfois, de Louise Colet pour l'écrivain. Un amour qui durera le temps que ce dernier mettra à s'en défaire, interrompu qu'il fut pendant deux ans par le voyage en Orient de l'ermite normand. Très tôt s'installe entre les deux amoureux un peu plus qu'une distance géographique. Louise Colet ne cessera jamais de le lui reprocher. Elle frappe, elle crie, elle menace, rien n'y fait. Il prévient, il anticipe : "Merci de ta bonne lettre. Mais ne m'aime pas tant, ne m'aime pas tant. Tu me fais mal ! Laisse-moi t'aimer, moi."
Lues par Pierre-François Garel
Choix des textes Emmanuelle Chevrière
Equipe de réalisation : Marie Lepeintre et Charles Legargasson

Lettres à Louise Colet de Gustave Flaubert

3 min

Références

L'équipe

Emmanuelle Chevrière
Conseiller(e) littéraire
Blandine Masson
Blandine Masson
Blandine Masson
Coordination
Mary Simon
Collaboration