"Bloody Paris" de Tito Topin ©Getty - xijian
"Bloody Paris" de Tito Topin ©Getty - xijian
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Résumé

Coline, 15 ans tout juste, avoue trop rapidement le meurtre de sa mère. Mais le capitaine Giraudoux n’est pas dupe. Et puis cette gamine lui rappelle quelqu’un d’autre. Mais ça, c’est personnel...

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Adaptation radiophonique et réalisation : Etienne Vallès

** Retrouvez le texte intégral de la nouvelle* Bloody Paris* ** de Tito Topin, ** avec des illustrations de Vincent Gravé , durant l’été en kiosque, puis sur la boutique en ligne du Monde : www.lemonde.fr/boutique**

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Né en 1932 à Casablanca, Tito Topin exerce la profession de graphiste et de publicitaire, au Brésil, au Maroc, puis en France, où, très vite, il réalise une bande dessinée sur des textes de Jean Yanne ( La langouste ne passera pas , rééditée en 2011 par Casterman, quarante ans après sa première publication), à la suite de quoi il entame avec lui une longue collaboration, au cours de laquelle il crée des génériques et des affiches de films (Tout le monde il est beau,

Moi y’en a vouloir des sous, Les Chinois à Paris ). C’est en 1982 qu’il change de cap et signe son premier polar, *Graffiti Rock * (« Série noire »). Viendra ensuite une grosse vingtaine de romans, où Tito Topin mêle l’humour et l’ironie à la noirceur, privilégiant les dialogues, ayant souvent pour thème récurrent les années troublées de l’indépendance du Maroc (55 de fièvre , prix Mystère de la critique, Piano Barjo ). Il écrit également des nouvelles (Le Jinome de Casablanca , chez Syros) ou des scénarios de bandes dessinées (V. comme Engeance , avec

Lousta l, chez Autrement. À tes souhaits , avec Rochette , chez Futuropolis). En 1989, il crée pour TF1 le personnage de Navarro et assure dès lors la direction des 108 épisodes de cette série policière avec Roger Hanin dans le rôle-titre. Il produit également une cinquantaine d’autres films pour la télévision, avant de revenir à la fiction. Il retrouve son sujet de prédilection avec *Les Enfants perdus de Casablanca * (Denoël 2011), situé au Maroc entre

1942 et 1955, sans jamais oublier le polar, créant d’abord un héros récurrent, le commissaire Benchimoun, alias Bentch, enquêteur juif pied noir : Bentch et Cie , Bentch Blues , Cool Bentch , chez Fayard, Sur un air de Navarro , aux Éditions La Branche. Puis il fait paraître, chez Rivages, *Photo Finish * (2008), *Parfois je me sens comme un enfant sans mère * (2009), *Des rats et des hommes * (2011), *Libyan Exodus * (2012) et *Métamorphose des cendres * (2014). Optimiste désespéré, comme il se définit lui-même, fantaisiste, amateur de jazz, fervent dialoguiste, Tito Topin n’a qu’un principe : l’impertinence.

Christine Ferniot

Avec :

Philipp Weissert, Frédéric Antoine, Pauline Belle, Bruno Paviot, Noémie Landreau, Elisabeth Vitali, Olivier Cruveiller, Jacques Poix-Terrier, Julien Lucas, Laurent Cléry, Estelle Meyer

Bruitages : Bertrand Amiel

Assistance technique et montage : Philip Mersher

Prise de son et mixage : Cédric Chatelus

Assistante à la réalisation : Lee Torkia

Références

L'équipe

Blandine Masson
Blandine Masson
Blandine Masson
Production
Caroline Ouazana
Conseiller(e) littéraire
Mary Simon
Collaboration