Sofiane Zermani
Sofiane Zermani
Sofiane Zermani - ©Eric Guillemain
Sofiane Zermani - ©Eric Guillemain
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Résumé

Qui est Gatsby ? Une légende ? Un espion ? Un ancien d’Oxford ? Un héros de la guerre ou tout simplement un mythomane ? Non, Gatsby est le nom que s’est forgé un gamin du Middle West, qui s’est inventé lui-même, a ébloui sa génération et s’est brisé sur un amour malheureux.

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Tout a commencé un soir d’été, en juillet 2018 au Festival d’Avignon, avec la création de Gatsby le magnifique, dans le cadre des productions en public de France Culture au musée Calvet. Sofiane Zermani interprétait Gatsby. Ce spec­tacle radiophonique eut un tel succès que nous avons tous souhaité le reprendre à Paris, à la Maison de la radio, au studio 104. Entouré de ses complices, comédiens et musiciens, Sofiane Zermani reprend donc ce rôle, près d’un an plus tard, et incarne avec bonheur le personnage flamboyant et noir de Gatsby, mystérieux, insaisissable. Car qui est Gatsby ? Une légende ? Un espion ? Un ancien d’Oxford ? Un héros de la guerre ou tout simplement un mythomane ? Non, Gatsby est le nom que s’est forgé un gamin du Middle West, qui s’est inventé lui-même, a ébloui sa génération et s’est brisé sur un amour malheureux.      
Fitzgerald avait à peine trente ans lorsqu’il publia en 1925, Gatsby le magni­fique ; à travers son personnage, il composait le portrait d’une jeunesse désen­chantée, inquiète. Un siècle plus tard, une autre jeunesse se reconnaît en lui, avec la même volonté de tracer sa route dans une société parfois hostile, de dépasser sa condition pour qu’enfin les rêves deviennent réalité. L’amour comme idéal. Gatsby est comme un ami intime, un camarade, un miroir dans lequel l’un admi­rera ce qu’il y a de plus conquérant et sombre, l’autre les doutes et les questions sur l’existence. Gatsby est comme un miroir à facettes. S’y reconnaît qui veut. Blandine Masson et Sandrine Treiner 

C’est l’histoire d’une rencontre et d’un désir partagé.

C'est l'histoire d'une rencontre avec Sofiane Zermani et désir de partager avec le plus grand nombre de spectateurs et spectatrices, toutes générations confondues, un roman culte.

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Pendant l’été 1922, le narrateur, Nick Carraway, jeune homme originaire du Middle West, parti pour New York afin de travailler dans la finance, s’installe à West Wegg, zone résidentielle huppée de Long Island. De sa toute petite maison située entre deux immenses villas, la vue est imprenable sur East Egg, le versant le plus chic de la baie, où habitent sa cousine Daisy et son mari, Tom Buchanan, que Nick a connu à l’université. Nick est aussi bientôt convié chez son voisin, Jay Gatsby, qui possède la villa la plus luxueuse à côté de chez lui, et organise des fêtes extravagantes où les invités se pressent en foule. Gatsby est un jeune millionnaire, bien qu’il n’ait pas hérité d’une immense fortune comme Tom Buchanan et comme tous ceux qui sont nés riches, le mé­prisent et glosent sur son passé trouble. Au milieu de cette débauche de luxe et d’alcool, Gatsby reste souvent en retrait. Car il ne cherche à éblouir qu’une seule personne : Daisy Buchanan, qu’il a rencontrée cinq ans plus tôt, avant d’être mobilisé pour la Grande Guerre et qu’il aime éperdument… Sous la magnificence de Gatsby, transparaît peu à peu une vérité plus profonde, celle d’un adolescent pauvre et d’un amant trahi qui ressemble à Fitzgerald lui-même.

Librement adapté par Pauline Thimonnier ; Musique originale d’Issam Krimi ; Traduction Jacques Tournier ; Réalisation Alexandre Plank

Avec : Sofiane Zermani  (Gatsby), Rebecca Marder de la Comédie-Française  (Daisy), Pascal Rénéric  (Nick) et Antoine Berry-Roger, Clara Chabalier, Zacharie Lorent, Mathilde Panis, Issam Krimi au piano et Shems Bendali à la trompette, accompagnés par Le Quatuor Mona : Verena Chen (violon), Roxana Rastegar (violon), Arianna Smith (alto), Caroline Sypniewski (violoncelle). 

Assistante à la réalisation : Léa Racine ; Prise de son, montage, mixage : Bruno Mourlan, Mathieu Touren ; Sonorisation : Nadège Antonini, Philippe Thibaud ; Opérateurs plateau : Inès De Bruyn, Dali Yaha. 

29 min

Suivi de "La fêlure" de Francis Scott Fiztgerald, lu par Laurent Terzieff 

Je détestais la nuit parce que je n'arrivais pas à dormir, le jour parce qu'il conduisait à la nuit. Je me couchais désormais du côté du cœur, sachant que plus vite je fatiguerais cet organe, si peu que ce fût, plus tôt arriverait l'heure bénie du cauchemar qui, comme une catharsis, me permettrait de mieux accueillir le jour nouveau. 

La Fêlure de Francis Scott Fiztgerald

28 min

"Entre trois et quatre" de Francis Scott Fiztgerald

On retrouve dans cette nouvelle un des thèmes chers à F. S. Fitzgerald : les implacables barrières que l’argent et la classe sociale opposent à l’amour et au bonheur.

Entre trois et quatre de Francis Scott Fiztgerald

24 min

Réalisation : Jean-Matthieu Zahnd ; Traduction : Jacques Tournier Avec : Guy Chapellier, Olivier Claverie, Evelyne Guimmara, Sophie Bézard, Catherine Mathély, Pauline Ziadé, Jean-Claude Bourbault Equipe de réalisation : Jehan-Richard Dufour et Emmanuel Armaing ; Assistant à la réalisation : Guy Peyramaure

En savoir plus : Francis Scott Fitzgerald
Références

L'équipe

Blandine Masson
Blandine Masson
Blandine Masson
Coordination
Mary Simon
Collaboration