Samuel Beckett en 1997
Samuel Beckett en 1997 ©Getty - Louis Monier
Samuel Beckett en 1997 ©Getty - Louis Monier
Samuel Beckett en 1997 ©Getty - Louis Monier
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Dans une maison de retraite du 14e arrondissement de Paris, un résident joue avec ses souvenirs. Ce vieux monsieur s’appelle Samuel Beckett.

Rue Rémy-Dumoncel, dans le quatorzième arrondissement de Paris, se trouve un immeuble blanc - une modeste maison de retraite baptisée Le Tiers-Temps.
Parmi les résidents, un grand échalas, au visage sombre mais aux yeux encore perçants, joue avec ses souvenirs où se mêlent deux langues, l’anglais de son Irlande natale et le français de son exil littéraire. Ce vieux monsieur s’appelle Samuel Beckett. De son for intérieur, il nous livre, avec l’humour noir qui le caractérise, ses impressions sur la vie quotidienne dans la maison de retraite, ses relations avec le personnel (infirmière, kiné), les résidents, ses réflexions et son émotion grandissante à mesure que la fin approche.

Adaptation par Maylis Besserie de son roman, Le Tiers temps, publié aux éditions Gallimard et prix Goncourt du premier roman 2020.
Réalisée par Juliette Heymann.
Conseillère littéraire : Caroline Ouazana
Avec Jean O'Cottrell (Sam), Elodie Huber (une infirmière), Laurent Cléry (un psychologue), Laurent Besançon (un inspecteur), Philippe Cherdel (un dentiste)
Et les voix de Laurent Lederer, Jehanne Carillon, Léo Reynaud, David Brémaud, Dominique Jayr, Léonard Legueult, René Hernandez, Carl Laforêt, Josette Stein, Mauricette Gourdon et Blanche Cluzet.
Musique originale et piano : Dominique Massa
Au violon : Thibaut Maudry
Et à la contrebasse : Jérémie Decottignies
Bruitages : Bertrand Amiel
Prise de son, montage et mixage : Pierre Henry  et Kevin Delcourt
Assistante à la réalisation : Anissa Zidna
Le tiers temps est publié aux éditions Gallimard.

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Cette fiction est suivie de la fiction

L’Expulsé de Samuel Beckett
Lecture par Roger Blin,
Réalisée en 1967 par Jean-Pierre Colas
Texte peu connu de Samuel Beckett, la nouvelle L'Expulsé fut écrite en une semaine, pendant l'année 1946 et rédigée en français. Elle parut d'abord dans la revue Fontaine et sera publiée aux Editions de Minuit en 1955, en tête du recueil "Nouvelles et Textes pour rien". Elle inaugure la période de grande créativité de Beckett, qui se prolongera sur une bonne partie des années 50, et pendant laquelle il abandonnera l'anglais pour écrire en français.
Document de la RAI extrait d'une émission de radio italienne enregistrée le 9 septembre 1959, lors de la remise du Prix Italia à Samuel Beckett pour sa pièce radiophonique "Cendres".