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« Le dernier emprunt italien avant l’euro était à 10% et il n’y avait pas de protestations en Italie pour que les autres reprennent cela à leur charge ! Et puis, en profitant des taux faibles, ils se sont endettés et demandent de l’aide aujourd’hui. Il ne faut surtout pas tomber dans ce piège des euro-obligations», disait le député, qu’on devine Allemand. Le débat sur les euro-obligations est toujours national. Au sein du même Parti Populaire, quand un député insiste sur la solidarité, il y a de grandes chances pour qu’il vienne d’un pays très endetté et, s’il met l’accent sur la discipline, on peut parier qu’il est Allemand ou Finlandais.

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